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Rendez vous le samedi 6 octobre 2018

Les Traces Habiles et la Galerie d’Architecture invitent François Seigneur
à orchestrer la performance Cartes blanches autour de ses Partitions graphiques.
Inscriptions et détails en septembre.

D’ici là, bel été à tous !

Seigneur rouge bleu jaune F.Seigneur

François Seigneur né en 1942 est architecte, scénographe, plasticien.
Diplômé de l’École Boulle en 1961 et de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs en 1964, François Seigneur suit un parcours atypique à la frontière entre art et architecture. D’abord ébéniste, il s’initie à l’architecture comme dessinateur dans l’agence de Claude Parent où il rencontre Jean Nouvel avec qui il s’associe entre 1970 et 1974.
Son nom est associé à des projets importants comme le réaménagement de la Régie Renault (1982), la réhabilitation du Théâtre national de Belfort (1983), le Pavillon de la France pour l’exposition universelle à Séville (1992).
Enseignant à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Bretagne jusqu’en 2011, François Seigneur a toujours accordé une place importante à la recherche et à l’expérimentation. Depuis 2005, il s’y consacre au sein d’architectonomes sur l’habitat écologique de demain, les logements d’urgence pour les démunis ou encore sur le bien-être des enfants en milieu hospitalier.
En parallèle, il conçoit depuis 30 ans des Partitions graphiques dans le but d’interpréter et de faire interpréter par d’autres un dessin écrit comme peut l’être une partition musicale. Bien que les notes et codes, accompagnés d’indications permettant d’être au plus près des intentions de l’auteur, soient les mêmes pour tous, cela n’empêche pas les interprètes de livrer des versions parfois très éloignées.
La prochaine performance sera réalisée à Paris lors de la Nuit Blanche 2018.

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Retrouvez les 150 premiers dans l’onglet “le dessin de la semaine“
2018 Semaine 28
Dessin-profil, Céline Orsingher
Ronda dels cims_profilL

“Ce profil, tracé au bic sur un petit morceau de plastique, a été préparé comme unique guide pour la course la RONDA DELS CIMS en Andorre. Il doit résister à l’eau et aux frottements. Je cours sans montre ni GPS. Sur le parcours je l’associerai mentalement à la trace cartographique IGN que j’ai mentalisée au préalable, et qui se trouvera déformée et perturbée par un effort de 50h sans dormir. Une longue trace qui se transforme en long voyage intérieur. L’échelle des hauteurs est augmentée et rend compte de l’expérience physique engagée dans cette géologie.
La RONDA DELS CIMS en Andorre, 170km et 13500m de dénivelé positif et autant de dénivelé négatif, part et arrive à Ordino. Point le plus bas sur le profil : 900m env, point le plus haut : 2900m env.”
………………………………………………………………………………………………………………………
Céline Orsingher est paysagiste dplg. Elle vit et exerce en libérale à Vitry-sur-Seine. Elle travaille sur des études urbaines et des projets de maîtrise d’œuvre. Elle enseigne également à l’École d’Architecture de Marne la Vallée et à l’École du Paysage de Versailles.
Coureuse d’ultra-endurance, elle fait l’expérience physique du paysage et du sol selon de longues distances qui impliquent un effort prolongé, provoquant l’abandon de la pensée à la trace. Le dessin intervient à posteriori pour restituer le réel de ses arpentages et la trace de cette expérience, mémoire inconsciente de cette dissolution géographique.

Certains d’entre vous les ont entendus lors de la soirée le 7 octobre 2017,
d’autres les ont découverts partiellement sur le site,
vous avez été nombreux à nous les demander,
les voici donc enfin réunis.

4181 mots, 20 pages, 6 ans d’entretiens, 170 auteurs.

extraits

Un manifeste sur la pratique du dessin

6 ans d’entretiens réalisés auprès de plus de 170 créateurs qui évoluent dans les champs de l’architecture, du design, du paysage, du graphisme, de l’artisanat d’art, du stylisme, de la lumière, de la scénographie, de la danse, du théâtre, du cinéma, de l’écriture, de la musique, de la gastronomie, des sciences…
Leurs paroles, définitions, métaphores personnelles, constats, relevant parfois de l’autocritique ou de l’autofiction, questionnent la place du dessin dans le processus créatif.
La singularité et la pluralité de ces témoignages dégagent, au-delà même de l’identification de leurs auteurs, une forme d’universalité sur les pratiques contemporaines du dessin.
………………………………………………………………………………………………………………………………………………….
On lit ou on regarde un dessin ?, collection extraits, éditions Les Traces Habiles.
20 pages, N/B, 6€ + frais de port
ISBN : 978-2-9564255-0-2
Disponible auprès de l’association Les Traces Habiles : contact@dess-e-ins.fr

Extraits est une collection qui restitue les entretiens réalisés avec des créateurs de tous horizons sur la pratique du dessin, abordé non pas comme une finalité en tant que telle mais comme le langage de la pensée en-cours. Recomposés sous forme de miscellanées, leurs témoignages, entre paroles collectives et récits individuels, questionnent le processus de création dans ce qu’il a de plus intime, la genèse de l’œuvre.

“Extraits“
Un récit sur la pratique du dessin collecté depuis 6 ans auprès de plus de 170 créateurs.
Rv sur notre page facebook pour retrouver le texte en continu parce-que, pour nous, le dessin c’est tous les jours !
Extraits 33
Le dessin est…

Le dessin est une langue vivante.
Le dessin est un langage non verbal.
Il y a des choses qui ne passent par les mots.
Le dessin est un langage qui ne passe pas nécessairement par l’usage des mots.

Le dessin ?
Un déplacement de l’esprit, jamais neutre.

Un moyen simple et rapide de canaliser mes pensées,
une note à la volée,
une matière brouilleuse à la fois mémoire et béquille.

Du temps, un instant, une question en suspens, une pause… et à la fois un mouvement.

Le dessin est conciliant.
Défoulatoire !

Un à-côté plus pratique que la peinture, moins cher.
Un outil pour capter les sensations aussi bien spatiales… que gustatives !
Un médium rapide et efficace, débarrassé, autant que possible, de toute anecdote.

Une écriture pour parler des fondements de la pensée humaine,
l’essence d’une mémoire partagée.
Noble, simple et complexe !

Un regard intérieur de visions opposées
Une bascule presque douloureuse
Un combat contre l’anxiété
Un tuteur, qui donne le sens de la feuille.

Une réflexion en abscisse et ordonnée et finalement toujours désordonnée.

L’entre-deux plein de promesses, mon pense-bête,
mon tir à vue, mon fond de casserole, mon bois de chauffe,
mon petit-plaisir, mon attrape papillons, mes farces et attrapes…

Une matière à penser
Un cadre qui permet de s’aventurer
Un geste de la main et du corps
Une intention cultivée, pudique et incarnée
Un talisman que l’on porte en quête de sens, à l’origine de tout ce que l’on entreprend.
Autonome, impermanent, libre.

Une manière de fragmenter et de décrypter une méditation interne souvent illisible pour le monde extérieur…

“Extraits“
Un récit sur la pratique du dessin collecté depuis 6 ans auprès de plus de 170 créateurs.
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Extraits 28
Le dessin est…

Le dessin est une langue vivante.
Le dessin est un langage non verbal.
Il y a des choses qui ne passent par les mots.
Le dessin est un langage qui ne passe pas nécessairement par l’usage des mots.

Le dessin ?
Un déplacement de l’esprit, jamais neutre.

Un moyen simple et rapide de canaliser mes pensées,
une note à la volée,
une matière brouilleuse à la fois mémoire et béquille.

Du temps, un instant, une question en suspens, une pause… et à la fois un mouvement.

Le dessin est conciliant.
Défoulatoire !

Un à-côté plus pratique que la peinture, moins cher.
Un outil pour capter les sensations aussi bien spatiales… que gustatives !
Un médium rapide et efficace, débarrassé, autant que possible, de toute anecdote.

Une écriture pour parler des fondements de la pensée humaine,
l’essence d’une mémoire partagée.
Noble, simple et complexe !

Un regard intérieur de visions opposées
Une bascule presque douloureuse
Un combat contre l’anxiété
Un tuteur, qui donne le sens de la feuille.

Une réflexion en abscisse et ordonnée et finalement toujours désordonnée.

L’entre-deux plein de promesses, mon pense-bête,
mon tir à vue, mon fond de casserole, mon bois de chauffe,
mon petit-plaisir, mon attrape papillons, mes farces et attrapes…

Une matière à penser
Un cadre qui permet de s’aventurer
Un geste de la main et du corps…

“Extraits“,
un récit sur la pratique du dessin collecté depuis 6 ans auprès de plus de 170 créateurs.
Rv sur notre page facebook pour retrouver le texte en continu parce-que, pour nous, le dessin c’est tous les jours !
Extraits 23
Le dessin est…

Le dessin est une langue vivante.
Le dessin est un langage non verbal.
Il y a des choses qui ne passent par les mots.
Le dessin est un langage qui ne passe pas nécessairement par l’usage des mots.

Le dessin ?
Un déplacement de l’esprit, jamais neutre.

Un moyen simple et rapide de canaliser mes pensées,
une note à la volée,
une matière brouilleuse à la fois mémoire et béquille.

Du temps, un instant, une question en suspens, une pause… et à la fois un mouvement.

Le dessin est conciliant.
Défoulatoire !

Un à-côté plus pratique que la peinture, moins cher.
Un outil pour capter les sensations aussi bien spatiales… que gustatives !
Un médium rapide et efficace, débarrassé, autant que possible, de toute anecdote.

Une écriture pour parler des fondements de la pensée humaine,
l’essence d’une mémoire partagée.
Noble, simple et complexe !

Un regard intérieur de visions opposées
Une bascule presque douloureuse
Un combat contre l’anxiété
Un tuteur, qui donne le sens de la feuille…

Extraits 20Le dessin est…

Le dessin est une langue vivante.
Le dessin est un langage non verbal.
Il y a des choses qui ne passent par les mots.
Le dessin est un langage qui ne passe pas nécessairement par l’usage des mots.

Le dessin ?
Un déplacement de l’esprit, jamais neutre.

Un moyen simple et rapide de canaliser mes pensées,
une note à la volée,
une matière brouilleuse à la fois mémoire et béquille.

Du temps, un instant, une question en suspens, une pause… et à la fois un mouvement.

Le dessin est conciliant.
Défoulatoire !

Un à-côté plus pratique que la peinture, moins cher.
Un outil pour capter les sensations aussi bien spatiales… que gustatives !
Un médium rapide et efficace, débarrassé, autant que possible, de toute anecdote.

Une écriture pour parler des fondements de la pensée humaine,
l’essence d’une mémoire partagée.
Noble, simple et complexe !

Un regard intérieur de visions opposées…