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Nous avons la très grande tristesse de vous annoncer le décès de Jalil Amor,
auteur – associé de l’association Les Traces Habiles depuis juin 2012.

Jalil L

C’est au regard de la richesse de ses dessins et de la qualité de sa pratique que l’association Les Traces Habiles était heureuse de compter Jalil Amor parmi ses auteurs.

Ses dessins nous offrent le témoignage d’une maturité assumée. Le trait est vif, la couleur désinhibée des codes habituels, le cadrage précis.
A l’inverse d’une “illustration“ dont l’objectif serait de faire comprendre “après coup“ tel ou tel projet d’architecture, il s’agissait pour Jalil Amor de mettre en forme ses propres intuitions dans des visions fantasmées mais néanmoins rigoureuses des sites ou bâtiments. Son univers singulier était révélé par des représentations libres voire oniriques. Le dessin est pris ici comme révélateur de la forme en devenir.

Jalil Amor avait rejoint l’association Les Traces Habiles en 2012. Ses dessins ont été exposés en Juin 2013 à la Bibliothèque Forney, en avril 2013 au 6 Elzévir à l’occasion de l’exposition “Intimités créatives“, en novembre 2012 à l’ENSCI-Les Ateliers à l’occasion de l’exposition “Partitions, le tout divisé en parties“.

C’était un ami, c’était un des nôtres.

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Certains d’entre vous les ont entendus lors de la soirée le 7 octobre 2017,
d’autres les ont découverts partiellement sur le site,
vous avez été nombreux à nous les demander,
les voici donc enfin réunis.

4181 mots, 20 pages, 6 ans d’entretiens, 170 auteurs.

extraits

Un manifeste sur la pratique du dessin

6 ans d’entretiens réalisés auprès de plus de 170 créateurs qui évoluent dans les champs de l’architecture, du design, du paysage, du graphisme, de l’artisanat d’art, du stylisme, de la lumière, de la scénographie, de la danse, du théâtre, du cinéma, de l’écriture, de la musique, de la gastronomie, des sciences…
Leurs paroles, définitions, métaphores personnelles, constats, relevant parfois de l’autocritique ou de l’autofiction, questionnent la place du dessin dans le processus créatif.
La singularité et la pluralité de ces témoignages dégagent, au-delà même de l’identification de leurs auteurs, une forme d’universalité sur les pratiques contemporaines du dessin.
………………………………………………………………………………………………………………………………………………….
On lit ou on regarde un dessin ?, collection extraits, éditions Les Traces Habiles.
20 pages, N/B, 6€ + frais de port
ISBN : 978-2-9564255-0-2
Disponible auprès de l’association Les Traces Habiles : contact@dess-e-ins.fr

Extraits est une collection qui restitue les entretiens réalisés avec des créateurs de tous horizons sur la pratique du dessin, abordé non pas comme une finalité en tant que telle mais comme le langage de la pensée en-cours. Recomposés sous forme de miscellanées, leurs témoignages, entre paroles collectives et récits individuels, questionnent le processus de création dans ce qu’il a de plus intime, la genèse de l’œuvre.

“Extraits“
Un récit sur la pratique du dessin collecté depuis 6 ans auprès de plus de 170 créateurs.
Rv sur notre page facebook pour retrouver le texte en continu parce-que, pour nous, le dessin c’est tous les jours !
Extraits 33
Le dessin est…

Le dessin est une langue vivante.
Le dessin est un langage non verbal.
Il y a des choses qui ne passent par les mots.
Le dessin est un langage qui ne passe pas nécessairement par l’usage des mots.

Le dessin ?
Un déplacement de l’esprit, jamais neutre.

Un moyen simple et rapide de canaliser mes pensées,
une note à la volée,
une matière brouilleuse à la fois mémoire et béquille.

Du temps, un instant, une question en suspens, une pause… et à la fois un mouvement.

Le dessin est conciliant.
Défoulatoire !

Un à-côté plus pratique que la peinture, moins cher.
Un outil pour capter les sensations aussi bien spatiales… que gustatives !
Un médium rapide et efficace, débarrassé, autant que possible, de toute anecdote.

Une écriture pour parler des fondements de la pensée humaine,
l’essence d’une mémoire partagée.
Noble, simple et complexe !

Un regard intérieur de visions opposées
Une bascule presque douloureuse
Un combat contre l’anxiété
Un tuteur, qui donne le sens de la feuille.

Une réflexion en abscisse et ordonnée et finalement toujours désordonnée.

L’entre-deux plein de promesses, mon pense-bête,
mon tir à vue, mon fond de casserole, mon bois de chauffe,
mon petit-plaisir, mon attrape papillons, mes farces et attrapes…

Une matière à penser
Un cadre qui permet de s’aventurer
Un geste de la main et du corps
Une intention cultivée, pudique et incarnée
Un talisman que l’on porte en quête de sens, à l’origine de tout ce que l’on entreprend.
Autonome, impermanent, libre.

Une manière de fragmenter et de décrypter une méditation interne souvent illisible pour le monde extérieur…

“Extraits“
Un récit sur la pratique du dessin collecté depuis 6 ans auprès de plus de 170 créateurs.
Rv sur notre page facebook pour retrouver le texte en continu parce-que, pour nous, le dessin c’est tous les jours !
Extraits 28
Le dessin est…

Le dessin est une langue vivante.
Le dessin est un langage non verbal.
Il y a des choses qui ne passent par les mots.
Le dessin est un langage qui ne passe pas nécessairement par l’usage des mots.

Le dessin ?
Un déplacement de l’esprit, jamais neutre.

Un moyen simple et rapide de canaliser mes pensées,
une note à la volée,
une matière brouilleuse à la fois mémoire et béquille.

Du temps, un instant, une question en suspens, une pause… et à la fois un mouvement.

Le dessin est conciliant.
Défoulatoire !

Un à-côté plus pratique que la peinture, moins cher.
Un outil pour capter les sensations aussi bien spatiales… que gustatives !
Un médium rapide et efficace, débarrassé, autant que possible, de toute anecdote.

Une écriture pour parler des fondements de la pensée humaine,
l’essence d’une mémoire partagée.
Noble, simple et complexe !

Un regard intérieur de visions opposées
Une bascule presque douloureuse
Un combat contre l’anxiété
Un tuteur, qui donne le sens de la feuille.

Une réflexion en abscisse et ordonnée et finalement toujours désordonnée.

L’entre-deux plein de promesses, mon pense-bête,
mon tir à vue, mon fond de casserole, mon bois de chauffe,
mon petit-plaisir, mon attrape papillons, mes farces et attrapes…

Une matière à penser
Un cadre qui permet de s’aventurer
Un geste de la main et du corps…

“Extraits“,
un récit sur la pratique du dessin collecté depuis 6 ans auprès de plus de 170 créateurs.
Rv sur notre page facebook pour retrouver le texte en continu parce-que, pour nous, le dessin c’est tous les jours !
Extraits 23
Le dessin est…

Le dessin est une langue vivante.
Le dessin est un langage non verbal.
Il y a des choses qui ne passent par les mots.
Le dessin est un langage qui ne passe pas nécessairement par l’usage des mots.

Le dessin ?
Un déplacement de l’esprit, jamais neutre.

Un moyen simple et rapide de canaliser mes pensées,
une note à la volée,
une matière brouilleuse à la fois mémoire et béquille.

Du temps, un instant, une question en suspens, une pause… et à la fois un mouvement.

Le dessin est conciliant.
Défoulatoire !

Un à-côté plus pratique que la peinture, moins cher.
Un outil pour capter les sensations aussi bien spatiales… que gustatives !
Un médium rapide et efficace, débarrassé, autant que possible, de toute anecdote.

Une écriture pour parler des fondements de la pensée humaine,
l’essence d’une mémoire partagée.
Noble, simple et complexe !

Un regard intérieur de visions opposées
Une bascule presque douloureuse
Un combat contre l’anxiété
Un tuteur, qui donne le sens de la feuille…

Extraits 20Le dessin est…

Le dessin est une langue vivante.
Le dessin est un langage non verbal.
Il y a des choses qui ne passent par les mots.
Le dessin est un langage qui ne passe pas nécessairement par l’usage des mots.

Le dessin ?
Un déplacement de l’esprit, jamais neutre.

Un moyen simple et rapide de canaliser mes pensées,
une note à la volée,
une matière brouilleuse à la fois mémoire et béquille.

Du temps, un instant, une question en suspens, une pause… et à la fois un mouvement.

Le dessin est conciliant.
Défoulatoire !

Un à-côté plus pratique que la peinture, moins cher.
Un outil pour capter les sensations aussi bien spatiales… que gustatives !
Un médium rapide et efficace, débarrassé, autant que possible, de toute anecdote.

Une écriture pour parler des fondements de la pensée humaine,
l’essence d’une mémoire partagée.
Noble, simple et complexe !

Un regard intérieur de visions opposées…

Extraits 17Le dessin est…
Le dessin est une langue vivante.
Le dessin est un langage non verbal.
Il y a des choses qui ne passent par les mots.
Le dessin est un langage qui ne passe pas nécessairement par l’usage des mots.

Le dessin ?
Un déplacement de l’esprit, jamais neutre.
Un moyen simple et rapide de canaliser mes pensées,
une note à la volée,
une matière brouilleuse à la fois mémoire et béquille.

Du temps, un instant, une question en suspens, une pause… et à la fois un mouvement.

Le dessin est conciliant.
Défoulatoire !

Un à-côté plus pratique que la peinture, moins cher.
Un outil pour capter les sensations aussi bien spatiales… que gustatives !
Un médium rapide et efficace, débarrassé, autant que possible de toute anecdote.
Une écriture pour parler des fondements de la pensée humaine…