C’est la rentrée !
Chaque semaine un dessin commenté par son auteur.
Vous retrouverez les 121 premiers dans l’onglet “le dessin de la semaine“

Bienvenue à Daphné Corregan, céramiste
que nous sommes très heureux d’accueillir au sein des Traces Habiles.

DaphneCorregan

Mon travail commence le plus souvent par le croquis, ce qui me permet de préciser des idées parfois vagues et de les développer dans des cahiers ou sur n’importe quel support à portée de la main. Je garde religieusement ces esquisses comme aide-mémoire pour me permettre de reconsidérer une réflexion antérieure.
Lors de la réalisation en volume, je tente de préserver la même spontanéité, ce qui peut induire le choix de la technique que je retiens pour sa mise en forme. Pendant de nombreuses années, les parois de mes pièces réalisées « à la plaque » devenaient également un prétexte au dessin. Si la silhouette de la pièce respectait la ligne rapide du croquis, le dessin gravé pouvait lier deux volumes, souligner une forme ou être totalement indépendant du sens de l’objet.
Mes céramiques, tout comme les croquis, peuvent aussi inspirer des dessins qui vont bien au-delà de la simple prise de notes. Si de nouveaux critères entrent en jeu, mes préoccupations de sens, de forme, de matière et de couleur sont étroitement liées.
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Daphné CORREGAN est née en 1954 à Pittsburgh (Pennsylvanie) et s’installe en France en 1971. Elle enseigne la céramique et le design d’objet à l’École supérieure d’arts plastiques et de scénographie de Monaco de 1989 à 2015 et fait de nombreux voyages dans le monde entier, durant lesquels elle développe des workshops, des résidences d’artistes et des expositions. Membre de l’Académie internationale de la céramique, ses œuvres sont présentes dans de nombreuses collections publiques et privées.

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On vous en dit plus très bientôt,
mais vous pouvez déjà réserver votre soirée du samedi 7 octobre 2017…

2017 ♦ Semaine 29
Jean-Michel Quesne, scénographe

Jean-Michel Quesne

“Extrait d’un carnet, un dessin pour un projet de scénographie.“
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Jean-Michel Quesne est un concepteur de projections géantes et un scénographe. Il est diplômé de l’école de cinéma Louis Lumière.
En 1972, il crée, avec Milan Kepel, une des premières sociétés de mise en scène évènementielles, Arthéma, qui produit des animations, des films, des scénographies et de grandes inaugurations mondiales. En 1984, il fonde, avec la société ETC spécialisée dans la projection d’images géantes, la filiale “5 sur 5” afin de développer un nouveau genre de spectacles alliant le décor et l’image dans des lieux non conventionnels.
En 1988, Jean-Michel Quesne fonde une nouvelle entreprise avec Hélène Richard : Skertzò. Cette société va devenir une des plus reconnues pour les projections et animations sur des monuments historiques : cathédrales de Reims (depuis 2011), d’Amiens (depuis 1999), de Rouen (2003 à 2008), de Beauvais (2012), église de Poitiers (depuis 1995), châteaux de Chambort (2008), de Pau (depuis 2010), fortifications du Mans (depuis 2005), Capitole à Toulouse (2013)…

Bienvenue à François Seigneur,
que nous sommes très heureux d’accueillir au sein des Traces Habiles !

2017  Semaine 28
Shanghai 2003, François Seigneur

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FRANÇOIS SEIGNEUR, né en 1942, est architecte, scénographe et plasticien.
Diplômé de l’École Boulle en 1961 et de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs en 1964, François Seigneur suit un parcours atypique à la frontière entre art et architecture. D’abord ébéniste, il s’initie à l’architecture comme dessinateur dans l’agence de Claude Parent où il rencontre Jean Nouvel avec qui il s’associe entre 1970 et 1974.
Dans les années 1980, son nom est associé à des projets importants comme le réaménagement de la Régie Renault (1982) ou la réhabilitation du Théâtre national de Belfort (1983). Il remporte un succès international en 1992 en réalisant le Pavillon de la France pour l’exposition universelle à Séville.
Enseignant à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Bretagne jusqu’en 2011, François Seigneur a toujours accordé une grande place à la recherche et à l’expérimentation.
Depuis 2005, il s’y consacre au sein d’architectonomes, association dévolue à la recherche sur l’habitat écologique de demain. Il donne également à son travail une dimension sociale en s’interrogeant sur les logements d’urgence pour les démunis (1993) ou encore sur le bien-être des enfants en milieu hospitalier (La maison de mon Doudou, 2003-2008).

Chaque semaine un dessin commenté par son auteur.
Vous retrouverez les 117 premiers dans l’onglet “le dessin de la semaine“

2017  Semaine 27
Patrice Novarina, architecte plasticien

P.Novarina O

“Ce dessin apporte  beaucoup plus de questions que de réponses…“
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PATRICE NOVARINA architecte, né dans une famille de constructeurs et d’artistes est également plasticien. Il aime se surprendre, fixer sur le papier les traces de voyages souvent imaginaires, débusquer quelques “souvenirs du futur“, des paysages de ruines antiques, des cabanes de rêve, des gratte-ciels et toutes sortes de constructions improbables dont certaines ne sont pas sans parenté avec ses Archisculptures présentées à la Cité du Patrimoine à Paris lors de l’exposition Archi et BD la ville dessinée. Son dernier ouvrage “D’un carnet à l’autre“ est paru en 2016 aux Éditions Calligrammes.

Chaque semaine un dessin commenté par son auteur.
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2017  Semaine 26
Bertrand Secret, céramiste
SECRET L

“ Voici une capture toute fraîche de mes carnets. De proto-créatures continuent à s’y développer ; tout cela bouge même quand je n’ouvre pas mes carnets pendant des semaines, je sais que ça travaille à l’intérieur, que ça fermente.
Ces dessins sont des figures transitionnelles, des traits d’unions temporels. Ils sont porteurs à la fois de souvenirs de visions fugaces et de germes de futurs. Des fantômes d’encres qui trahissent déjà, dans leur exécution par ma main maladroite, de mutations, de fragilités et d’évolutions inattendues par rapport à leurs premières apparitions mentales. Et ses fantômes qui se manifestent, à peine jetés sur le papier, se projettent dans une plus grande volonté d’incarnation, de désir de prendre vie dans la matière. Un désir d’Être quasiment organique, comme des graines en attente de germination.
C’est ce processus et cette énergie vitale que je tente de préserver et d’accompagner dans mon travail.“
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Diplômé des Beaux-Arts de Nantes et de l’école d’Art floral de Paris, BERTRAND SECRET développe année après année un univers formel empreint d’animisme et de mythopoïétique.
Ses œuvres graphiques ou en céramique tendent à créer une tension fertile entre nature et culture. En 2015 il est l’invité de la 18e Biennale internationale de céramique de Châteauroux ainsi que du 13e Parcours carougeois, en Suisse. Il participe au salon parisien Céramique 14 et au SOFA (Sculpture Objects Functional Art and Design) à Chicago. En 2016, il poursuit son parcours de résidence pour développer de nouvelles pratiques au Shigaraki Ceramic Cultural Park au Japon et publie un livre d’estampe avec les éditions R.L.D.
Ses dessins sont présentés dans le livre “La consigne, les dessins des métiers d’art“ paru aux Éditions Ateliers d’Art de France.

Pour fêter l’été, un dessin lumineux !

Chaque semaine un dessin commenté par son auteur.
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2017  Semaine 25
Pierre Bonnefille, artiste muraliste

Pierre Bonnefille

“Lorsque je voyage pour un projet, je m’arrange toujours pour prolonger mon séjour afin d’aller dessiner des cerisiers en fleurs, ramasser de la poussière de lave ou du sable, chiner une nacre… Pour le projet du « Shard » de Renzo Piano, à Londres, un appartement qui culmine au-dessus des nuages, je suis longtemps resté à regarder le jour se coucher, cette lumière crépusculaire, dense et profonde, sur le ciel londonien.
Glaneur d’émotions visuelles et tactiles, je m’inspire de mes voyages et de mes récoltes. J’inventorie ce qui sera la matière et, par le dessin d’inspiration, je reporte le grain, je fixe le pigment et fouille le substrat. Mes dessins intègrent l’ensemble des couleurs découvertes dans la palette du monde végétal et minéral, l’histoire matérielle et immatérielle des lieux où mes projets s’inscrivent. Ce dessin chargé d’intuitions devient la clé de voûte de la création et initie le dessin de projet.“
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Après avoir appris l’ébénisterie, la sculpture sur bois et la création de mobilier, PIERRE BONNEFILLE obtient le diplôme de l’école Boulle et poursuit ses études à l’Ensad (École nationale supérieure des Arts décoratifs), Paris. Il crée avec un savoir-faire inimitable des compositions murales polychromes et des meubles, pièces uniques, pour des projets d’architecture et d’architecture intérieure.