Retrouvez les 143 premiers dans l’onglet “le dessin de la semaine“

2018  Semaine 19
Escaliers recherches, Sophie Milenovich

Sophie MilenovichL

Pris dans le quadrillage du cahier, des envolées d’escaliers ou des blocs d’architectures qui se répètent à l’infini pour créer des motif de tissus. Une petite zone passée rapidement à la gouache permet d’imaginer les futures harmonies.
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Formée à l’Ecole des Arts Appliqués Duperré, Sophie MILENOVICH est une designer et graphiste spécialisée dans le travail de la couleurs et des matériaux. Elle collabore principalement avec l’industrie sur des projets de transports, et elle enseigne la couleur à L’ENSAD. Elle vit et travaille dans le Grand Paris.

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Retrouvez les 142 premiers dans l’onglet “le dessin de la semaine“

2018  Semaine 18
Face to Face, Sabine Lalande

facetoface©sabinelalandeL“Ce dessin exprime une rencontre sous-marine, un face à face doux et tendu, une opposition colorée, un mouvement libre qui mène à une interaction, une fluidité de corps mi-animal, mi-humain…“
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Née à Paris en 1971, Sabine Lalande commence une carrière internationale à 25 ans en tant qu’invitée du Stedelijk Museum d’Amsterdam. Elle crée l’événement en 2002 au Fifav (Festival international du film sur l’argile et le verre, Québec) en obtenant le prix spécial décerné par Miquel Barcelò pour sa performance Colloque entre Plures et Una. Elle acquiert une expertise des surfaces céramiques et devient professeur en arts du feu. Elle développe aujourd’hui son travail dans l’intimité de son atelier et se ressource régulièrement en résidence au Japon, où elle multiplie les rencontres. Elle expose en Europe, en Asie et aux États-Unis.

Certains d’entre vous les ont entendus lors de la soirée le 7 octobre 2017,
d’autres les ont découverts partiellement sur le site,
vous avez été nombreux à nous les demander,
les voici donc enfin réunis.

4181 mots, 20 pages, 6 ans d’entretiens, 170 auteurs.

extraits

Un manifeste sur la pratique du dessin

6 ans d’entretiens réalisés auprès de plus de 170 créateurs qui évoluent dans les champs de l’architecture, du design, du paysage, du graphisme, de l’artisanat d’art, du stylisme, de la lumière, de la scénographie, de la danse, du théâtre, du cinéma, de l’écriture, de la musique, de la gastronomie, des sciences…
Leurs paroles, définitions, métaphores personnelles, constats, relevant parfois de l’autocritique ou de l’autofiction, questionnent la place du dessin dans le processus créatif.
La singularité et la pluralité de ces témoignages dégagent, au-delà même de l’identification de leurs auteurs, une forme d’universalité sur les pratiques contemporaines du dessin.
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On lit ou on regarde un dessin ?, collection extraits, éditions Les Traces Habiles.
20 pages, N/B, 6€ + frais de port
ISBN : 978-2-9564255-0-2
Disponible auprès de l’association Les Traces Habiles : contact@dess-e-ins.fr

Extraits est une collection qui restitue les entretiens réalisés avec des créateurs de tous horizons sur la pratique du dessin, abordé non pas comme une finalité en tant que telle mais comme le langage de la pensée en-cours. Recomposés sous forme de miscellanées, leurs témoignages, entre paroles collectives et récits individuels, questionnent le processus de création dans ce qu’il a de plus intime, la genèse de l’œuvre.

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2018  Semaine 17
Sans titre, Karima Duchamp

Karima Duchamp
“Ce dessin fait partie d’une série ‘drawing faces’, des dessins quotidiens d’une dimension impulsive : les personnages émergent comme ça, je ne sais pas d’emblée comment ils vont être mais j’essaie qu’ils aient une fausse simplicité, ils sont crayonnés rapidement, les tracés sont  maladroits comme pour leur donner une dimension universelle.”
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Diplômée des Beaux-Arts avec un solide bagage en céramique, Karima Duchamp explore l’argile et la couleur en céramique avec liberté. Inspirée par la nature et le genre humain, ses sculptures, dessins et installations sont fondés sur l’observation de phénomènes sensibles. Elle poursuit ses explorations lors de résidences artistiques (États-Unis, Japon).

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2018 ♦ Semaine 16
Sans titre, Marie-Anne Baccichet

M.A Baccichet

“Les pages blanches du carnet se remplissent jour après jour de dessins. Cette étape indispensable nourrit ma création. Il apparaît au tout début pour fixer une idée, qui parfois ne verra jamais le jour. A ce stade, je me perds dedans pour mieux appréhender sa concrétisation physique. Le dessin m’accompagne non seulement avant, mais aussi pendant et à la fin du processus de création. Il traduit mon obsession du moment, jusqu’à parfois se transformer et ouvrir un nouveau champs de recherches.”
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Marie-Anne Baccichet commence sa formation en 2004 à l’école des Beaux-Arts de Nîmes. Puis elle décide de poursuivre son cursus à l’atelier Verre de l’école des Arts décoratifs de Strasbourg où elle obtient un DNSEP (Diplôme national supérieur d’expression plastique) en 2010. Elle vit et travaille actuellement à Strasbourg.

“Extraits“
Un récit sur la pratique du dessin collecté depuis 6 ans auprès de plus de 170 créateurs.
Rv sur notre page facebook pour retrouver le texte en continu parce-que, pour nous, le dessin c’est tous les jours !
Extraits 33
Le dessin est…

Le dessin est une langue vivante.
Le dessin est un langage non verbal.
Il y a des choses qui ne passent par les mots.
Le dessin est un langage qui ne passe pas nécessairement par l’usage des mots.

Le dessin ?
Un déplacement de l’esprit, jamais neutre.

Un moyen simple et rapide de canaliser mes pensées,
une note à la volée,
une matière brouilleuse à la fois mémoire et béquille.

Du temps, un instant, une question en suspens, une pause… et à la fois un mouvement.

Le dessin est conciliant.
Défoulatoire !

Un à-côté plus pratique que la peinture, moins cher.
Un outil pour capter les sensations aussi bien spatiales… que gustatives !
Un médium rapide et efficace, débarrassé, autant que possible, de toute anecdote.

Une écriture pour parler des fondements de la pensée humaine,
l’essence d’une mémoire partagée.
Noble, simple et complexe !

Un regard intérieur de visions opposées
Une bascule presque douloureuse
Un combat contre l’anxiété
Un tuteur, qui donne le sens de la feuille.

Une réflexion en abscisse et ordonnée et finalement toujours désordonnée.

L’entre-deux plein de promesses, mon pense-bête,
mon tir à vue, mon fond de casserole, mon bois de chauffe,
mon petit-plaisir, mon attrape papillons, mes farces et attrapes…

Une matière à penser
Un cadre qui permet de s’aventurer
Un geste de la main et du corps
Une intention cultivée, pudique et incarnée
Un talisman que l’on porte en quête de sens, à l’origine de tout ce que l’on entreprend.
Autonome, impermanent, libre.

Une manière de fragmenter et de décrypter une méditation interne souvent illisible pour le monde extérieur…

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2018  Semaine 15
Sans titre, Martine Hardy

M.Hardy

“Ce dessin est issu d’une série de formats identiques, je m’étais fixé cette contrainte. Avec de la mine de plomb et du pastel, j’ai rempli des espaces, en ai laissé d’autres vierges. J’aime bien les interstices, les espaces intermédiaires. J’y ajoute aussi parfois des fragments de tissu ou de dessins précédents.”
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Formée à l’École des Beaux-Arts de Rennes, MARTINE HARDY vit en Bretagne. Céramiste, elle travaille aussi sur papier et toile privilégiant l’usage de techniques mixtes. Passionnée par le rapport des formes entre elles, elle expose souvent simultanément volumes en terre cuite et travaux picturaux.