Chacun chez soi… Le dessin de la semaine
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2020 ♦ Semaine 13
Partition, Béatrice Aubert

Je rattrape mon retard sur un projet de partition d’une danse Fisel, chorégraphiée par Anthony Prigent pour l’ensemble des arts et traditions populaires du Léon Bleuniadur, aidée par le dispositif ARPD (Aide au Répertoire et Patrimoine en Danse) du CND (Centre National de la Danse). Le dessin est un des derniers croquis de parcours, représentant les déplacements des danseurs sur scène.

Après une carrière de danseuse interprète dans diverses compagnies de danse et principalement Fêtes Galantes dirigée par Béatrice Massin, Béatrice Aubert enseigne actuellement la danse classique et contemporaine sur la ville de Morlaix. Elle est également diplômée du CNSMD de Paris en analyse et notation du mouvement système Laban.

Chacun chez soi… Le dessin de la semaine
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2020 ♦ Semaine 13
VertViolet – mars 2020, Alexandra Tollet

“Juste un jeux d’encre de couleurs dans mon carnet. Pour le plaisir. Peut-être que cela deviendra autre chose plus tard.

Alexandra Tollet est céramiste et plasticienne. Elle vit et travaille à Saint Maur des Fossés.
Elle a reçu le Prix du Jury “Céramique sur Seine“ à Melun en septembre 2013 et le 1er prix du marché eurorégional du musée de Raeren en Belgique, en septembre 2009. Son travail est régulièrement exposé en France et à l’étranger à l’occasion d’expositions collectives et personnelles.
Ses œuvres ont été présentées au Festival de Céramique Paris 11 à la mi mars.

Allez, on s’y remet avec courage…
Le dessin de la semaine
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2020 ♦ Semaine 12
Étude pour composteur, Tropicalisation des usages et des savoirs faire, Jean-Marc Bullet

Dans mon travail je m’intéresse aussi bien à l’histoire des Antilles, qu’à celle du design. Très longtemps ces deux histoires ont occupé mon esprit de façon séparée. Et un jour, j’ai lu un livre qui s’intitule  la maison « tropicale » de Jean Prouvé. Ce n’est pas tant l’esthétique qui m’a intéressé que le contexte historique. Par la suite j’ai compris que je séparais les histoires parce que la société dans laquelle je vivais m’avait appris à le faire. A partir de ce constat mes dessins ne sont pas seulement des projets de design mais chacun interroge tantôt interroge l’Histoire, les histoires, mon histoire, tantôt des pratiques culturelles. On y retrouve des problématiques constantes : l’enracinement, l’identité, …
Le dessin que je présente fait partie d’une recherche sur des composteurs en milieu urbain. C’est  l’occasion d’y projeter mes préoccupations citées plus haut.

Jean-Marc Bullet vit et travaille entre la Chine et la Martinique où il fonde son agence Bullet&Associes en 2009. En Chine il travaille en collaboration avec des agences de design (MOXI Studio)  et d’architecture (MOFEI Architecture).  Il enseigne également le design aussi bien en Chine (Nankin, Hangzhou) qu’au Campus Caraïbéen des Arts. Son travail est un trait d’union entre design et paysage dans lequel il traite aussi bien des questions écologiques que sociales. Il considère le design comme un moyen d’agir sur le monde que tout un chacun devrait maitriser. C’est la raison pour laquelle ces créations nous mettent toujours en position d’acteur plutôt que spectateur. Tantôt objets, tantôt espaces, elles transforment les relations sur lesquelles elles opèrent. 
Sur le plan social,  ces créations sont de véritables catalyseurs de relations sur un territoire, conjuguant les personnes, leurs usages et leur savoir être, demandant de l’engagement afin créer des lieux fertiles au lien social. Aussi,  ce n’est pas seulement une sensibilité écologique qui transparait dans son travail, mais une manière d’être au monde, de penser la relation à la nature, de vivre.
Il est diplômé de la Haute Ecole d’Art du Rhin et de l’Ecole Nationale Supérieure de Création Industrielle  (ENSCI les Ateliers). Il a réalisé des jardins notamment à Strasbourg et Mulhouse. Son travail a reçu de nombreuses récompenses notamment le prix Gaz de France, l’Etoile Observeur du design en France et le German Design Award en Allemagne.

Nous vous attendons le samedi 14 mars 2020 au Festival de Céramique Paris XI,
autour du texte “On lit ou on regarde un dessin ?”.

Le texte, recomposé à partir des témoignages de 170 créateurs, dévoile les multiples enjeux du dessin/dessein dans le processus créatif.
Restitué sous la forme d’une lecture déambulatoire, il est incarné par 3 comédiens. Leurs mots se suivent, se répondent, se confrontent. À leurs côtés, l’artiste, qui par sa présence silencieuse représente tous ceux qui prennent le crayon pour poser l’idée sur le papier, se saisit de leurs mots pour tracer ses propres déambulations.

Lecture : Franck Mas, Augustin Passard et Anne Seiller
Captation dessinée : Olivier Marty

Festival de céramique Paris XI
Salle Olympe de Gouges – 15 rue Merlin 75011
à 15h et 17h30 – Entrée libre

Le dessin de la semaine
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2020 ♦ Semaine 9
Vastes Parages, Mathias Poisson

« Quand je pars en promenade, le nez en l’air, j’ai la sensation de tracer des lignes dans l’espace. Je dépose mon poids à chaque pas, j’imprime le sol, je dessine des trajectoires. Marcher c’est approfondir les sensations, inventer des rythmes, se charger de visions, écrire des passages sur le relief du monde.
Après l’expérience de la marche, je laisse mon parcours se déposer dans ma mémoire. Je le regarde sous toutes ses coutures. Avec les encres que je confectionne sur place, sur du papier bien épais, je dessine des cartes qui font l’état des lieux de mes dérives improvisées. Je cueille des signes, des vibrations et des intensités. Je me fais guider par ce que le terrain m’a offert : les ambiances, les rencontres et les jeux que j’invente sur place. De retour de balade, j’ajuste le terrain à mon échelle, je le déplie et le remplis d’invisible. Je le fais mien, et le couche sur une feuille. (…)
L’errance est une forme d’écriture automatique qui me porte parfois plusieurs jours d’affilés. Ainsi j’ai quitté Marseille. J’ai pris les chemins sans savoir où j’irai. Les massifs ont attiré mes pieds. Je me suis laissé conduire. C’est comme ça que je suis venu à Châteauvert. C’est l’histoire qui m’est arrivée. Quitter la ville pour aller sur les chemins noirs. Pistes sans balise. C’était annoncé. Comme si toutes mes cartes précédentes avaient déjà raconté cette dérobade. Cette fuite du centre pour rejoindre les vastes périphéries, les zones floues, les proximités foisonnantes de détails. Cette quête qui cherche à la fois l’essence de l’être et qui pourtant aime se laisser conduire par le plus grand des hasards. »

Mathias Poisson est plasticien et performeur.
Sa pratique artistique se relie toujours à la notion de la promenade avec une approche à la fois performative et cartographique. La dérive est son outil privilégié de création, d’observation, de connexion à l’environnement. À partir de ses explorations sensibles, subjectives, fictionnelles, Mathias Poisson réalise des cartes, des partitions, des installations présentées entre autres au VOG à Grenoble (2018), au CAK à Kyoto (2017), à DEPO Istanbul (2013), au FRAC PACA et au MUCEM à Marseille (2010), à Toulouse à la Fondation Écureuil pour l’art contemporain et le centre d’art de Labège (2011), à Paris à la galerie Michel Journiac (2009), à Naples au PAN (Palazzo delle Arti di Napoli, 2005).
Parallèlement, il crée des performances in situ sous forme de visites sensibles et déroutantes qui sont souvent l’occasion de changer de point de vue sur la réalité et de plonger collectivement dans des référentiels inhabituels.
« Vastes Parages“, sa dernière proposition, sera présentée au Centre d’Art de Châteauvert dans le cadre du projet “Des marches, démarches“ porté par le Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur, du 15 février au 28 juin 2020.

Nous sommes très heureux de réactiver la performance “On lit ou on regarde un dessin ?“ dans le cadre du Festival de céramique Paris XI, le samedi 14 mars 2020 à 15h et 17h30.

Le texte “On lit ou on regarde un dessin ? » est le résultat de 6 ans d’entretiens auprès de plus de 170 créateurs qui évoluent dans les multiples champs créatifs, l’architecture, le design, le paysage, le graphisme, le stylisme, la lumière, la danse, le théâtre, le cinéma, la musique, l’écriture, la gastronomie, les métiers d’art…
Conçu comme un texte à entrées multiples, il aborde la question du dessin comme le langage de la pensée en-cours. Les témoignages des créateurs, recomposés sous forme de miscellanées, dégagent une forme d’universalité sur les pratiques contemporaines du dessin, ses enjeux, ses rituels, ses protocoles.
La lecture du texte incarné par 3 comédiens qui déambulent au milieu du public permet de s’aventurer au cœur de la création dans ce qu’elle a de plus intime, “la genèse de l’œuvre“. Un artiste, qui incarne par sa présence silencieuse tous ceux qui prennent le crayon pour poser l’idée sur le papier, trace à leurs côtés ses propres déambulations.
“On lit ou on regarde un dessin ?“ – Les Traces Habiles Éditions
Lecture : Franck Mas, Augustin Passard, Anne Seiller
Captation dessinée : Olivier Marty

Festival de céramique Paris XI
Salle Olympe de Gouges – 15 rue Merlin 75011
15h et 17h30 – Entrée libre

Quelques jours de plus pour vous inscrire pour le PRIX DESSEINS, les inscriptions seront acceptées jusqu’au dimanche 9 février 2020.

LE THÈME DE L’ÉDITION 2020 : “dehors”
L’association LES TRACES HABILES en partenariat avec le Fonds de dotation Enseigne des Oudin organise un concours à destination des étudiants des écoles supérieures et ­des cursus universitaires d’art, de graphisme, d’architecture, de design et de paysage, le PRIX DESS(E)INS.

Afin de sensibiliser les étudiants à cette démarche de production/conservation des étapes graphiques intermédiaires du cheminement de la pensée, LES TRACES HABILES organise un concours pour valoriser le travail des futurs acteurs de la création et leur permettre de rejoindre dès la sortie de l’école un réseau de professionnels multidisciplinaire.

LE THÈME DE L’ÉDITION 2020 : “dehors”

Le thème permet de regrouper des productions qui ont trait avec la question du “dehors“, pris au sens large et qui font référence à l’extérieur, au plein air, au site, au paysage, à l’environnement etc… et ce quelque soit la discipline.

PARTICIPATION :
Ce concours est gratuit et ouvert à tous les étudiants inscrits en année diplômante (fin de cycle) dans une école ou université dans les domaines des arts plastiques, du graphisme, de l’architecture, du design, du paysage pour l’année 2019-2020 (justificatif à fournir).

INSCRIPTION :
Envoi de la fiche d’inscription et du justificatif d’inscription de l’école par mail au plus tard le 9 février 2020 : contact@dess-e-ins.fr
RÈGLEMENT ET BULLETIN D’INSCRIPTION SUR LE SITE :
www.les-traces-habiles.org

L’association LES TRACES HABILES en partenariat avec le Fonds de dotation Enseigne des Oudin organise un concours à destination des étudiants des écoles supérieures et ­des cursus universitaires d’art, de graphisme, d’architecture, de design et de paysage, le PRIX DESS(E)INS.

LE THÈME DE L’ÉDITION 2020 : “dehors”

INSCRIPTIONS :
Envoi de la fiche d’inscription et du justificatif d’inscription de l’école par mail au plus tard le 29 janvier 2020 : contact@dess-e-ins.fr

Règlement et bulletin d’inscription : PRIX DESS(E)INS 2020 Règlement

L’association LES TRACES HABILES en partenariat avec le Fonds de dotation Enseigne des Oudin organise un concours à destination des étudiants des écoles supérieures et ­des cursus universitaires d’art, de graphisme, d’architecture, de design et de paysage, le PRIX DESS(E)INS.

LE THÈME DE L’ÉDITION 2020 : “dehors”

INSCRIPTIONS :
Envoi de la fiche d’inscription et du justificatif d’inscription de l’école par mail au plus tard le 29 janvier 2020 : contact@dess-e-ins.fr

Règlement et bulletin d’inscription : PRIX DESS(E)INS 2020 Règlement