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Archives de Tag: Le dessin de la semaine

Retrouvez les 155 premiers dans l’onglet “le dessin de la semaine“
2018 Semaine 46

18-10-18

“Dessin du rêve du 18-10-18 extrait de mon blog www.catherine-geoffray.tumblr.com, où chaque jour je consigne rêves illustrés et sculptures en porcelaine.“
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CATHERINE GEOFFRAY est une artiste, née en 1960, elle vit et travaille à Paris. Son travail s’inspire de ses rêves. Chaque jour, selon un rituel établi depuis 2013, elle écrit le récit de ses rêves sur des cahiers Moleskine, puis elle dessine d’après l’image qui lui parait la plus prégnante. Elle réalise ensuite une ou plusieurs sculptures, modelées dans la porcelaine. Ces dernières ne sont pas en lien explicite avec le rêve, mais traduisent peut-être d’autres images plus inconscientes. Ce sont des formes soit organiques, soit minérales, soit végétales. Une manière d’interroger les limites du monde vivant qu’il soit humain, animal ou végétal…

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Retrouvez les 152 premiers dans l’onglet “le dessin de la semaine“
2018 ♦ Semaine 42
Île du ciel, Amélie Blachot

Sérigraphie Ile du Ciel_Amélie Blachot L.jpg
“Cette île du ciel d’une vallée alpienne est visible depuis le sommet de l’un des méandres d’une rivière de pierres qui descend dans l’Oisans, en regardant plein Sud, vers le contour découpé de l’Obiou.
A cet endroit-là, les lignes du socle de pierres qui nous tient, et celles de toutes les avancées de montagnes latérales qui nous séparent du lointain, se croisent. Le paysage apparaît dès lors comme une succession de plans. Et, tant ses derniers se superposent, qu’il en devient difficile de savoir si l’avant-dernier aplat de cette composition, appartient au ciel ou à la terre.
C’est pourquoi, alors que les différentes avancées des montagnes sont exprimées par un remplissage décroissant et tramé de peinture jaune, le dernier plan des montagnes se détache de l’ensemble acide pour venir se fondre dans le ciel, et devenir comme lui, rouge. Rouge mais plein, à la différence du ciel, ciel qui est le seul à contenir des indices formels. Cette forme qui s’extrait par conséquent de la terre tout en se dissociant du ciel, devient île. Ile ou espace indéfini, là où l’horizon s’épaissit pour être le lieu où ciel et terre se côtoient, créant une infinité de formes dans cette espace de dissolution.
Ainsi, de ce lieu concret et contextualisé, mêlé d’une perception, est née cette peinture réalisée grâce à la technique de la sérigraphie, pour continuer un travail engagé sur la représentation des éléments fondamentaux du paysage.“
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Amélie Blachot est artiste plasticienne et paysagiste DPLG, diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles, en 2011. Elle développe un champ nouveau où les arts plastiques sont employés pour révéler les fondamentaux de paysage, naturels et anthropiques, d’un territoire. Dans son utilisation des arts plastiques, le lieu devient le médium. Ainsi, c’est le territoire étudié qui lui fait utiliser telle ou telle technique, forme, couleur.
Tout en témoignant de la beauté du territoire étudié, son travail de représentation du paysage est également conçu dans le but d’ouvrir au questionnement quant à sa transformation.

 

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2018 Semaine 28
Dessin-profil, Céline Orsingher
Ronda dels cims_profilL

“Ce profil, tracé au bic sur un petit morceau de plastique, a été préparé comme unique guide pour la course la RONDA DELS CIMS en Andorre. Il doit résister à l’eau et aux frottements. Je cours sans montre ni GPS. Sur le parcours je l’associerai mentalement à la trace cartographique IGN que j’ai mentalisée au préalable, et qui se trouvera déformée et perturbée par un effort de 50h sans dormir. Une longue trace qui se transforme en long voyage intérieur. L’échelle des hauteurs est augmentée et rend compte de l’expérience physique engagée dans cette géologie.
La RONDA DELS CIMS en Andorre, 170km et 13500m de dénivelé positif et autant de dénivelé négatif, part et arrive à Ordino. Point le plus bas sur le profil : 900m env, point le plus haut : 2900m env.”
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Céline Orsingher est paysagiste dplg. Elle vit et exerce en libérale à Vitry-sur-Seine. Elle travaille sur des études urbaines et des projets de maîtrise d’œuvre. Elle enseigne également à l’École d’Architecture de Marne la Vallée et à l’École du Paysage de Versailles.
Coureuse d’ultra-endurance, elle fait l’expérience physique du paysage et du sol selon de longues distances qui impliquent un effort prolongé, provoquant l’abandon de la pensée à la trace. Le dessin intervient à posteriori pour restituer le réel de ses arpentages et la trace de cette expérience, mémoire inconsciente de cette dissolution géographique.

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2018 Semaine 27
Jardinier, Evelise Millet

Jardinier_Caillebotte_Millet_web

“Ce dessin est extrait d’une recherche tournée vers le travail de la terre et du jardin à travers le prisme de la peinture. Je scrute, dans l’histoire de la peinture, des gestes et des postures de jardiniers, paysans ou agriculteurs, pour les donner à voir nus, hors contexte. Cette série fait suite aux dessins « Les afficheurs », commencée en 2016.“
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Evelise Millet est artiste – éditrice, elle cultive un champ élargi du dessin. Sa recherche tente de trouver de nouvelles manières de développer la ligne dans l’espace, de la mettre en scène, ou encore de l’imprimer et de la mettre en page.

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2018  Semaine 23
Côlon , Gilles Belley

G.Belley COLON_2

“Un dessin préparatoire pour une affiche avec Benoît Bonnemaison-Fitte“.
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Diplômé de l’Ensci-Les Atelier, Gilles Belley est designer industriel et scénographe.

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2018 ♦ Semaine 22
Partition, François SeigneurF.Seigneur DS.jpg

“Je gribouille depuis 30 ans. J’ai réussi à faire des partitions de gribouillis pour que d’autres gribouillent à ma place et comme ils gribouillent très bien nous faisons des expositions. Ce choix du gribouillis n’est pas un abandon ou un assassinat du dessin de représentation mais un penchant accentué pour la spontanéité du gribouillis, souvent difficile à lire et parfois indéchiffrable, mais offerte à l’imaginaire et l’interprétation alors que celle du dessin s’arrête, trop souvent, à ce qu’il représente.”
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François Seigneur est architecte, scénographe et plasticien.
Diplômé de l’École Boulle en 1961 et de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs en 1964, François Seigneur suit un parcours atypique à la frontière entre art et architecture. D’abord ébéniste, il s’initie à l’architecture comme dessinateur dans l’agence de Claude Parent où il rencontre Jean Nouvel avec qui il s’associe entre 1970 et 1974. Dans les années 1980, son nom est associé à des projets importants comme le réaménagement de la Régie Renault (1982) ou la réhabilitation du Théâtre national de Belfort (1983). Il remporte un succès international en 1992 en réalisant le Pavillon de la France pour l’exposition universelle à Séville. Enseignant à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Bretagne jusqu’en 2011, François Seigneur a toujours accordé une grande place à la recherche et à l’expérimentation.
Depuis 2005, il s’y consacre au sein d’architectonomes, association dévolue à la recherche sur l’habitat écologique de demain. Il donne également à son travail une dimension sociale en s’interrogeant sur les logements d’urgence pour les démunis (1993) ou encore sur le bien-être des enfants en milieu hospitalier (La maison de mon Doudou, 2003-2008).
Ces partitions ont été publiées en juin 2017 dans l’ouvrage “Noires“ aux éditions du pin.

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2018  Semaine 21
Sans titre, Nicolas Flawizky


N.Flawizky

“L’interface des algorithmes est multiple. Il peut être constructiviste, suprématiste ou symbolique. Point, ligne, face, espaces de toutes dimensions. Ici nous utiliserons le croquis à la main, la chorégraphie, la gestuelle, le regard en espérant que derrière ces points de vues se trouve la quintessence, l’imagination et l’intelligence des schémas que peut emprunter notre algorithme, les même que ceux utilisées communément par l’architecte.“
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Nicolas Flawizky est architecte, il enseigne à l’École nationale supérieure d’architecture Paris Val de Seine. Ses recherches tournent autour de la question des algorithmes et des “allegorythmes“.