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Archives de Tag: Olivier Marty

Le dessin de la semaine
Retrouvez les 174 premiers dans l’onglet “le dessin de la semaine“

2019 ♦ Semaine 29
Les Eyzies, Olivier Marty

Falaise Eyzies 3L

“Troisième semaine de résidence en Dordogne, à suivre approximativement les rivières.
Mes dessins faisaient jusqu’ici la part belle au ciel, à l’étendue, à l’horizon.
Petit à petit ils laissent la place à des minéralités beaucoup plus ancrées dans le sol : labours, falaises, cavités, coteaux escarpés…
Au musée de la Préhistoire, on est happé par la muraille de calcaire dans lequel le bâtiment est encastré.
Alors très vite attraper une brassée de crayons 8B, et tracer cette énergie-là sur mon carnet !”

Olivier Marty est artiste et paysagiste
Le paysage est au cœur de son travail artistique. Il parcourt depuis longtemps et régulièrement des lieux de toutes sortes pour y trouver le matériau qu’il met ensuite en jeu à l’atelier. Les sites explorés sont urbains, banlieusards, ruraux, industriels… Il élabore à chaque fois une démarche d’arpentage, de collecte, de rencontres. L’expérience physique a une grande importance. Il se glisse dans les contextes, en fonction des opportunités.
Les explorations provoquent des propositions plastiques diverses. La peinture en constitue le pivot central. Elle est toujours accompagnée de dessins, souvent de vidéos. Si le dessin et la peinture évoquent la réalité des lieux de manière très allusive, abstraite, la vidéo propose un contrepoint beaucoup plus concret.
Ces travaux lui ont permis de croiser sa démarche avec celle d’autres artistes : des chorégraphes (Emmanuelle Huynh, Olivia Granville, Christine Bastin…), des musiciens (François Cotineau, Michel Maurer, Arnaud Sallé, Isabelle Olivier), des poètes (Tita Reut, Olivier Blin), des paysagistes (Elisabeth Ferron, Thierry Kandjee), etc… “

2017  Semaine 41
Extimités Créatives, Olivier Marty
Performance graphique réalisée le 7 octobre 2017 à la Galerie d’architecture.

Olivier Marty

“Le lendemain j’étais courbaturé comme après une ascension en vélo (c’est théorique, je ne pratique pas !) …
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OLIVIER MARTY est artiste et paysagiste
Le paysage est au cœur de son travail artistique. Il parcourt depuis longtemps et régulièrement des lieux de toutes sortes pour y trouver le matériau qu’il met ensuite en jeu à l’atelier. Les sites explorés sont urbains, banlieusards, ruraux, industriels… Il élabore à chaque fois une démarche d’arpentage, de collecte, de rencontres. L’expérience physique a une grande importance. Il se glisse dans les contextes, en fonction des opportunités.

Les explorations provoquent des propositions plastiques diverses. La peinture en constitue le pivot central. Elle est toujours accompagnée de dessins, souvent de vidéos. Si le dessin et la peinture évoquent la réalité des lieux de manière très allusive, abstraite, la vidéo propose un contrepoint beaucoup plus concret.

Ces travaux lui ont permis de croiser sa démarche avec celle d’autres artistes : des chorégraphes (Emmanuelle Huynh, Olivia Granville, Christine Bastin…), des musiciens (François Cotineau, Michel Maurer, Arnaud Sallé, Isabelle Olivier), des poètes (Tita Reut, Olivier Blin), des paysagistes (Elisabeth Ferron, Thierry Kandjee), etc… “

Nous vous attendons nombreux le samedi 7 octobre 2017 à la Galerie d’Architecture,
à l’occasion de la Nuit Blanche 2017,
Entrée libre de 19h à minuit, 11 rue des Blancs-Manteaux 75004 Paris.

Les Traces Habiles Extimités Créatives 2L

Nuit blanche…

Synonyme de charrettes pour tous les professionnels exerçant dans les domaines créatifs, la nuit blanche est le cadre de tous les possibles, de l’introspection compulsive à l’extériorisation démonstrative, seul ou en équipe, autour de “l’œuvre en cours“.

Notre nuit blanche sera collective
La soirée restitue les entretiens réalisés depuis 6 ans auprès de 150 créateurs sur leurs pratiques du dessin : architectes, designers, paysagistes, graphistes, scénographes, metteurs en scène, danseurs, comédiens, musiciens, écrivains, cuisiniers, artisans d’art, scientifiques…

Notre nuit blanche sera festive
De 19h à minuit, Les Traces Habiles invitent le public à une lecture déambulatoire, qui alternera paroles collectives et récits individuels, projections et dessin en live.

Notre nuit blanche sera “studieuse“
Extimités Créatives propose de pénétrer dans les coulisses de la création et de découvrir les multiples enjeux du dessin/dessein dans le processus créatif.

Extimités Créatives / Les Traces Habiles 2011-2017
Lecture par Jean-Edouard Bodziak, Franck Mas, Augustin Passard, Anne Seiller, Clémence Weill
Avec la participation de Aldric Beckmann, Paul de Pignol, Bertrand Segers, Catherine Zask
Captation dessinée : Olivier Marty
Conception, partition textuelle et visuelle : Claire Combeau
Conception lumière : Soizick Bihen
Paroles et textes des auteurs-associés des Traces Habiles.

NB-2017-bleu

 

2015  Semaine 4
Cactus, OLIVIER MARTY

Olivier Marty

Croquis dans le jardin exotique de Bandol.
« Après avoir dessiné des euphorbes aux impressionnantes architectures, je me poste devant un vieux figuier de barbarie, abimé, percé. J’ai avec moi une sorte de papier cadeau doré, j’en assemble deux surfaces avant de dessiner les contours au crayon : quelques lignes, points et surfaces qui pourront me servir pour des lithographies. L’implantation des épines a une curieuse régularité, parmi ces formes charnues et arrondies. Cet ensemble un peu bizarre m’évoque maintenant un bijou primitif, un rituel, une amulette équivoque …“

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OLIVIER MARTY est artiste et paysagiste d.p.l.g.
Il parcourt régulièrement des lieux de toutes sortes, en France et à l’étranger, pour y trouver le matériau qu’il met ensuite en jeu dans son atelier. Les sites explorés sont urbains, banlieusards, ruraux, industriels… Il élabore à chaque fois une démarche d’arpentage, de notations, de rencontres. L’expérience physique du  « terrain » a une grande importance.

Ces explorations provoquent des propositions plastiques diverses. La peinture en constitue le pivot central. Elle est toujours accompagnée de dessins, et souvent de vidéos. Si le dessin et la peinture évoquent la réalité des lieux de manière très abstraite, la vidéo propose un contrepoint beaucoup plus concret. Les expositions les plus récentes introduisent aussi des installations très simples : des fragments de l’espace urbain déplacés dans le lieu d’exposition, laissés tels quels ou légèrement modifiés. 
Les projets et résidences lui ont permis de croiser sa démarche avec celle de chorégraphes (Emmanuelle Huynh, Christine Bastin), des musiciens (François Cotineau, Michel Maurer, Arnaud Sallé), des poètes (Olivier Blin, Tita Reut), des sculpteurs (Marc Fontenelle), etc…
http://www.olivier-marty.fr

 


L’exposition PARTITIONS est ouverte au public jusqu’au 6 décembre 2012 de 10h à 18h,
du lundi au vendredi avec une ouverture exceptionnelle le samedi 24 novembre 2012.
ENSCI : 48, rue Saint-Sabin 75011 Paris.

-> Prolongation jusqu’au jeudi 13 décembre 2012 inclus.
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Dans les phases de recherche liées à la création, la pensée, face à la complexité des données en jeu, oscille entre décomposition et re-composition. Les types de partitions retenues, leurs logiques et leurs représentations, renseignent sur le processus d’élaboration de la pensée. Qu’il s’agisse d’écriture, d’architecture, de design, de cinéma, de musique, de gastronomie, le fait de “diviser-partager“ une entité permet suivant les cas de :

• rendre compte de la complexité d’un phénomène ou d’un territoire
• raconter le déroulement d’une œuvre, d’un récit ou d’un déplacement
• visualiser les étapes d’un développement, phase, stade, avancement
• représenter des hypothèses, variations ou déclinaisons …

Se pose alors la question de la représentation !
La partition musicale se compose d’un ensemble de signes notés sur des portées distinctes, disposées les unes au-dessous des autres, de l’aigu au grave, de manière à se correspondre dans le temps.
La notation de la danse a, elle, évolué, passant de schémas qui expriment “la figure“ à la Notation Laban qui traduit par des signes les éléments constitutifs du mouvement – l’espace, le temps, le poids, la force – sur une portée verticale, la lecture verticale indiquant la successivité des mouvements et la lecture horizontale leur simultanéité.
En amont, en parallèle et parfois en réaction à ces représentations codées, certains compositeurs ou chorégraphes conçoivent leur propre écriture pour poser les bases de leur création.
Dans l’univers du cinéma, le travail de découpe du scénario est l’occasion d’introduire les premiers visuels. Il peut s’agir alors d’un simple texte annoté dans la marge ou d’un storyboard précis, composé de vignettes défilantes qui simulent les différents plans de la caméra.
Dans l’étude d’un objet ou d’un bâtiment, la compréhension et l’articulation des différentes entités
– structures, formes ou matières – nécessitent parfois des représentations fragmentaires de type “axonométries éclatées“ qui sont alors à rapprocher des “écorchés“ de médecine.
Dans le registre du paysage, les cartes et blocs-diagrammes proposent, sur la base de projections horizontales, une spatialisation du territoire.
Les historiens utiliseront les frises chronologiques, les scientifiques les diagrammes…

Le premier ensemble de dessins présentés regroupe les partitions construites sur l’échelle du TEMPS : • Les écritures de la durée, la successivité des étapes, les stades, phases ou relevés de l’évolution, naturelle ou provoquée.
• Les diverses captations du mouvement, représentations narratives, descriptives ou “prescriptives“, les codes et interprétations.

Le deuxième ensemble rassemble les démarches liées au TERRITOIRE :
• Les notations spatiales, les traductions ou constructions abstraites, imaginaires, thématiques et/ou sensibles.
• Les relevés d’itinérances : visions fugitives ou “cartes-mémoires“ qui forment un lien dynamique entre auteur, temps et espace.

Le troisième ensemble révèle les décompositions d’une ENTITÉ :
• La fragmentation des éléments constitutifs : éclatement, stratification d’un corps, objet, récit ou concept ….
• L’inventaire des déclinaisons : hypothèses, modes d’emploi, scénarios …

Recomposées en série ou présentées comme des documents autonomes, ces partitions dessinées, que nous sommes invités à déchiffrer, nous proposent de nouvelles lectures autour de projets en cours ou finalisés.

Merci aux auteurs et aux étudiants de l’ENSCI qui en révélant la part intime, parfois inachevée et souvent méconnue, de leurs productions, nous permettent de mieux saisir les enjeux de leurs partitions :
Hugo l’Ahelec, ENSCI / Béatrice Aubert, danseuse, notatrice Laban / Sybille Berger, ENSCI / Caroline Bigot, artiste et paysagiste / Henri Bony, architecte / Jérôme Boulbès, auteur réalisateur / Stefano Bulfon, compositeur / Laurent Burte, graphiste / Caroline Burzynski, ENSCI / Michel Camain, écrivain Marianne Cardon, ENSCI / Louis Clair, concepteur lumière / Edith Commissaire, architecte d’intérieur, plasticienne / Bruno de Dieuleveult, storyboarder / Apolline Fluck, designer / Matéo Garcia, ENSCI  Benjamin Graindorge, designer / Ahmet Gülgönen, architecte / Chemsedine Henriche, ENSCI / Gaël Hiétin, designer / Deborah Kupfer, ENSCI / Samuel Lacroix, designer / Sébastien Lange, metteur en scène / Etienne Lecroart, auteur illustrateur / Louise Lefebvre, paysagiste / Octavio Lopez, compositeur / Gemma Lord, ENSCI / Thibault Louvet, ENSCI / Olivier Marty, artiste paysagiste / Sophie Milenovich, designer textile / Mügluck, auteur illustrateur / Maori Murota, cuisinière / Yann Ng Joon, ENSCI / Antoine Pateau, ENSCI / Kevin Pinsembert, ENSCI / Mathias Poisson, designer plasticien /  Jean-Michel Quesne, scénographe / Claire Renard, compositrice / Paul Louis Rossi, écrivain / Bertrand Segers, architecte / Diane Sire, ENSCI / Catherine Zask, graphiste.

“PARTITIONS  – LE TOUT DIVISÉ EN PARTIES“
Un regard croisé entre les traces graphiques des professionnels et celles des élèves de l’ENSCI.          Une exposition proposée par l’association LES TRACES HABILES

du 14 novembre au 6 décembre 2012, du lundi au vendredi de 10h à 18h
Ouverture exceptionnelle le samedi 24 novembre de 10h à 18h

Vernissage le mardi 13 novembre de 18h30 à 21h30
ENSCI : 48 rue Saint-Sabin, 75011 Paris – M° Chemin Vert ou Bréguet Sabin