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Le dessin de la semaine

Le dessin de la semaine
Retrouvez les 196 premiers dans l’onglet “le dessin de la semaine“

2020 ♦ Semaine 22
Illuceptions ••• , Laure Garreau

“Planche de dessins et de recherches préparatoires pour l’ouvrage – Sauver les imaginations. Le Sabre de la Mathesis – de Mathias Béjean, à paraître prochainement.“

Diplômée de l’ENSCI-Les Ateliers en 2011 et du Master 2 de Recherche en design (ENS-Paris-Saclay—ENSCI-Les Ateliers—Télécom ParisTech), Laure Garreau est designer au sein d’un groupe industriel de haute technologie. Elle est également membre associée du Centre de recherche en design (CRD) de l’École normale supérieure Paris-Saclay et de l’ENSCI-Les Ateliers.

Le dessin de la semaine
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2020 ♦ Semaine 21
Touffu, Catherine Zask

“jeudi 30 avril 2020
le plus difficile c’est pas de dessiner
c’est de s’y mettre
ça a toujours été le cas
mais depuis le confinement
la difficulté s’est accrue
en plus
je ne sais pas quoi dessiner
la question n’a aucun sens
il suffit de commencer
une tache un trait un essuyage de pinceau un mot
ensuite la difficulté
c’est de s’arrêter.“

Catherine Zask est graphiste, elle vit et travaille à Paris.
Diplômée de l’ESAG Penninghen (Paris) en 1984, elle ouvre son propre studio en 1985.
En tant que graphiste, Zask collabore sur le long terme avec des institutions culturelles et des entreprises du secteur privé. Nombre de ses travaux graphiques ont été distingués par des prix internationaux et figurent dans des collections publiques.
Depuis 1984, elle ne cesse d’approfondir son travail sur la lettre et dessine quotidiennement. Elle crée Alfabetempo en 1993, lors de son séjour à la Villa Médicis à Rome. Ce travail est le prolongement d’une recherche engagée dix ans auparavant autour du tracé, du signe, de l’écriture. Il donnera lieu à de multiples développements : alphabet, sculptures, compositions…
Outre le travail graphique, l’œuvre de Zask est composée de nombreuses séries : Alfabetempo, Cousu-Zask, Gribouillis, Happy Dots, Languazask, Radiographies de pensées, Sismozask, Splatchs, The Iris Project… une trentaine de projets menés simultanément, mêlant écriture, dessins, films, photographies.
Nombreuses expositions, publications, conférences, ainsi que des jurys, en France et à l’étranger. Pensionnaire de la Villa Médicis, Académie de France à Rome en 1993-1994, Catherine Zask a reçu le Grand Prix de la 20e Biennale internationale de design graphique de Brno en 2002. Elle est membre de l’AGI, Alliance graphique internationale. En 2010, elle est faite chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres.

https://www.catherinezask.com
https://www.instagram.com/catherinezask/
https://www.facebook.com/catherine.zask

Le dessin de la semaine
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2020 ♦ Semaine 20
Avril 2020, Aurélie Mathigot

“Comment fais-tu pour être partout à la fois, toujours disponible , toujours qu’à moi et tellement à tous les autres,tu m’aimes sans fin, sans jugement et tu m’encourages sans cesse, je sens ta main sur mon épaule qui me console et me berce, comme un rayon lumineux qui soigne les noeuds de mes épaules trop tendus. Tu sais faire naître le jour là où l’obscurité se bat pour lutter avec l’instant à vivre. Tu arrives et en un rayonnement, tu déstabilises les fausses illusions, ravive l’endurance, et donne le goût de s’étirer dans tous les interstices du présent.“

Aurélie Mathigot est artiste plasticienne, sa démarche artistique questionne les notions de surabondance, d’envahissement, du temps qui nous échappe.
Pour représenter cela et accentuer sa problématique, elle utilise des techniques qui nécessitent beaucoup de temps dans leur exécution, des techniques artisanales, issues du quotidien comme la broderie, le crochet, la vannerie, la céramique, le bois sculpté…

Le dessin de la semaine
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2020 ♦ Semaine 20
Lézard caladé, Isabelle Daëron

Dessin d’intention.
Le Lézard caladé est une installation célébrant la faune peuplant la Plaine de la Crau.
Elle emprunte au lézard ocellé sa forme et sa peau pointilliste en valorisant un savoir-faire local : la calade.

Designer et chercheuse en design, diplômée de l’ENSCI-Les Ateliers et de l’Esad à Reims, Isabelle Daëron conçoit des scénarios articulant ressources naturelles et habitabilité. Ses projets mettent en perspective l’importance de l’enjeu environnemental actuel et leur champ d’application (flux, mobilité, espace public) tout en valorisant les ressources disponibles sur le territoire auquel ils sont attachés.
Certains de ses travaux, réunis sous la thématique des «Topiques» — Topique-eau, une fontaine filtrant l’eau de pluie ; Topique-eau-des-Cimes, un micro-réseau d’irrigation ; Topique-ciel, un miroir naturel alimenté par l’eau de pluie ; Topique-feuilles, un collecteur de feuilles utilisant le vent — ont reçu de nombreuses récompenses, telles le Prix Lille Design en 2012, Le Grand Prix de la ville de Paris en 2013 et le Prix Audi Talents Award en 2015. Son travail a également été exposé en France, lors de la Biennale internationale du design à Saint-Étienne, les Designer’s Days à Paris ou encore l’exposition «Conversation(s)» au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, et à l’international lors de l’International Craft Design exhibition à Taipei, la Helsinki Design Week, le CCA Kitakyushu au Japon, parmi d’autres.
Finaliste du Prix COAL – Art et Environnement 2017 et lauréate FAIRE DESIGN 2018, Isabelle Daëron travaille en collaboration avec deux designers : Pauline Avrillon, designer diplômée de l’École Boulle travaillant sur les projets de design urbain et Floriane Roué, architecte d’intérieur diplômée de l’Ensad, contribuant aux projets de set design (vitrines et scénographies). Ensemble, ils forment le Studio Idaë.
Studio Idaë se structure autour de trois champs de compétences agissant en synergie : design urbain, set design et recherche. Il collabore fréquemment avec des institutions publiques (Cité du design de Saint-Étienne, CAUE Rhône-Alpes, Domaine de Chamarande, Centre Pompidou, etc.), des entreprises privées (Hermès, Cristal Saint-Louis, Leroy Merlin, Orange, etc.), des municipalités (Ville de Rennes, Ville de Saint-Galmier, Ville de Rheu, etc.).

Chacun chez soi… Le dessin de la semaine
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2020 ♦ Semaine 19
Avril 2020, Benjamin Graindorge

Par la graisse et la couleur du trait, par la surface du papier, le dessin prend vie et se révèle à lui-même. Je dessine par couches successives, j’additionne pour trouver la silhouette de mon émotion.

Benjamin Graindorge est designer, diplômé de l’ENSCI – les Ateliers en 2006. Il est sélectionné deux années consécutives au festival Design Parade et remporte consécutivement le concours Cinna et les Audi Talents Awards dans la catégorie Design.
Après être parti en résidence à la villa Kujoyama à Kyoto il revient en France pour collaborer avec François Bauchet sur la scénographie de la Biennale
Internationale du Design de Saint-Etienne 2010. En 2011, il s’expose pour la première fois en solo show à la galerie Ymer&Malta.
A présent, Benjamin Graindorge a la chance de travailler à toutes les échelles du design : du design industriel au design d’édition en passant par la scénographie pour Ligne Roset, Artuce, Moustache, la Galerie Ymer&Malta, Hartô, Maison Hennessy …

Chacun chez soi… Le dessin de la semaine
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2020 ♦ Semaine 19
Blue mountain, Caroline Bigot

Depuis chez moi dans le Nord
je regarde au loin vers les Pyrénées
je cherche les sommets, les reliefs, les horizons dans les hasards des bains de gouache, des imprégnations de pigments.

Caroline Bigot est plasticienne, paysagiste et enseignante à l’École Nationale Supérieure du Paysage de Versailles et à l’École Nationale d’Architecture et de Paysage de Lille.

Chacun chez soi… Le dessin de la semaine
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2020 ♦ Semaine 18
Avril 2020, Bérengère Paris

Il s’agit d’une recherche de motif all-over, pour une future impression sur tissus,
le confinement doit me donner envie de voyager, à « mille lieues sous les mers » ; je dessine comme je brode avec des heures de petits traits et de gratouilles de crayon.

Après un BTS en design de mode à Nancy, Bérengère Paris a poursuivi ses études en design de mode à la HEAR (Haute École des Arts du Rhin) à Mulhouse, où elle s’est spécialisée dans la manipulation de surface et le design d’imprimés. Sensibilisée à la question du travail artisanal local pour maintenir une tradition textile régionale forte, elle choisit de s’installer à Mulhouse où elle développe ses collection textiles.
En parallèle de cette activité, elle enseigne le design de mode et la communication de mode à des étudiants en BTS, et travaille en free-lance sur la création d’imprimés à destination textile.