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Le dessin de la semaine

Chaque semaine un dessin commenté par son auteur.
Vous retrouverez les 125 premiers dans l’onglet “le dessin de la semaine“

2017  Semaine 41
Extimités Créatives, Olivier Marty
Performance graphique réalisée le 7 octobre 2017 à la Galerie d’architecture.

Olivier Marty

“Le lendemain j’étais courbaturé comme après une ascension en vélo (c’est théorique, je ne pratique pas !) …
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OLIVIER MARTY est artiste et paysagiste
Le paysage est au cœur de son travail artistique. Il parcourt depuis longtemps et régulièrement des lieux de toutes sortes pour y trouver le matériau qu’il met ensuite en jeu à l’atelier. Les sites explorés sont urbains, banlieusards, ruraux, industriels… Il élabore à chaque fois une démarche d’arpentage, de collecte, de rencontres. L’expérience physique a une grande importance. Il se glisse dans les contextes, en fonction des opportunités.

Les explorations provoquent des propositions plastiques diverses. La peinture en constitue le pivot central. Elle est toujours accompagnée de dessins, souvent de vidéos. Si le dessin et la peinture évoquent la réalité des lieux de manière très allusive, abstraite, la vidéo propose un contrepoint beaucoup plus concret.

Ces travaux lui ont permis de croiser sa démarche avec celle d’autres artistes : des chorégraphes (Emmanuelle Huynh, Olivia Granville, Christine Bastin…), des musiciens (François Cotineau, Michel Maurer, Arnaud Sallé, Isabelle Olivier), des poètes (Tita Reut, Olivier Blin), des paysagistes (Elisabeth Ferron, Thierry Kandjee), etc… “

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J-1

EXTIMITÉS CRÉATIVES / Nuit Blanche 2017
Galerie d’architecture, 11 rue des Blancs-Manteaux 75004 Paris
Entrée libre de 19h à minuit.
Une belle occasion de fêter ensemble les 6 ans de l’association Les Traces Habiles.

Nuit Blanche
© Isabelle Janier / Catherine J. Mercier

Écouter le dessin,
ce qu’il dit, ce qu’il tait, ce qu’il comble, ce qu’il explore, ce qu’il construit,
les chemins qu’il emprunte, les rituels qu’il convoque, les protocoles qui le guident.
On parlera de métiers, de savoir faire et de savoir penser, mais aussi de solitude, de plaisir, de hasard, de maladresse, de souffrance aussi parfois.

Lecture par Jean-Edouard Bodziak, Franck Mas, Augustin Passard, Anne Seiller, Clémence Weill
Avec la participation de Aldric Beckmann, Paul de Pignol, Bertrand Segers, Catherine Zask
Captation dessinée : Olivier Marty
Conception, partition textuelle et visuelle : Claire Combeau
Conception lumière : Soizick Bihen
Paroles et textes des auteurs-associés de l’association Les Traces Habiles

Chaque semaine un dessin commenté par son auteur.
Vous retrouverez les 122 premiers dans l’onglet “le dessin de la semaine“

2017  Semaine 37
Bienvenue à Sébastien Carré, bijoutier
qui a rejoint les Traces Habiles il y a quelques semaines.

123.Sébastien Carré

“Mes croquis sont bien loin de ce que l’on pourrait attendre d’un dessin de bijoutier, bien loin des gouachés propres et impeccables des maisons de haute joaillerie de la place Vendôme, et cela n’est pas surprenant au vu de l’écart que l’on peut trouver entre nos pratiques respectives. Pour ma part, je considère le bijou comme un médium que je peux employer pour m’exprimer. Ce sont des œuvres conceptuelles qui présentent en elles-mêmes les codes que je mets en place pour véhiculer mon message. C’est donc par la matière que je m’exprime et non par le dessin, ce qui le fait ressembler plus à un code qu’à une réelle expression. En effet, mes dessins me parlent à différents stades, quand je cherche des solutions pour l’assemblage des matières ou bien pour la forme à donner à une pièce. Mais il m’est déjà arrivé de retrouver des dessins longtemps après, d’en avoir oublié le sens originel et d’y voir d’autres choses ouvrant de nouvelles pistes créatives. En définitive, ma relation au dessin est assez organique, à l’image de mes œuvres et de mes inspirations.“
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SÉBASTIEN CARRÉ combine dans ses œuvres diverses matières afin de leur donner du sens. Minéral, végétal et animal sont souvent mêlés dans ses créations afin de nous rappeler à quel point nous sommes tous liés. Très vite distingué par des prix en France et à l’étranger, il expose à Paris, Rome, Singapour, New York, Chicago, Barcelone…

 

C’est la rentrée !
Chaque semaine un dessin commenté par son auteur.
Vous retrouverez les 121 premiers dans l’onglet “le dessin de la semaine“

Bienvenue à Daphné Corregan, céramiste
que nous sommes très heureux d’accueillir au sein des Traces Habiles.

DaphneCorregan

Mon travail commence le plus souvent par le croquis, ce qui me permet de préciser des idées parfois vagues et de les développer dans des cahiers ou sur n’importe quel support à portée de la main. Je garde religieusement ces esquisses comme aide-mémoire pour me permettre de reconsidérer une réflexion antérieure.
Lors de la réalisation en volume, je tente de préserver la même spontanéité, ce qui peut induire le choix de la technique que je retiens pour sa mise en forme. Pendant de nombreuses années, les parois de mes pièces réalisées « à la plaque » devenaient également un prétexte au dessin. Si la silhouette de la pièce respectait la ligne rapide du croquis, le dessin gravé pouvait lier deux volumes, souligner une forme ou être totalement indépendant du sens de l’objet.
Mes céramiques, tout comme les croquis, peuvent aussi inspirer des dessins qui vont bien au-delà de la simple prise de notes. Si de nouveaux critères entrent en jeu, mes préoccupations de sens, de forme, de matière et de couleur sont étroitement liées.
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Daphné CORREGAN est née en 1954 à Pittsburgh (Pennsylvanie) et s’installe en France en 1971. Elle enseigne la céramique et le design d’objet à l’École supérieure d’arts plastiques et de scénographie de Monaco de 1989 à 2015 et fait de nombreux voyages dans le monde entier, durant lesquels elle développe des workshops, des résidences d’artistes et des expositions. Membre de l’Académie internationale de la céramique, ses œuvres sont présentes dans de nombreuses collections publiques et privées.

On vous en dit plus très bientôt,
mais vous pouvez déjà réserver votre soirée du samedi 7 octobre 2017…

2017 ♦ Semaine 29
Jean-Michel Quesne, scénographe

Jean-Michel Quesne

“Extrait d’un carnet, un dessin pour un projet de scénographie.“
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Jean-Michel Quesne est un concepteur de projections géantes et un scénographe. Il est diplômé de l’école de cinéma Louis Lumière.
En 1972, il crée, avec Milan Kepel, une des premières sociétés de mise en scène évènementielles, Arthéma, qui produit des animations, des films, des scénographies et de grandes inaugurations mondiales. En 1984, il fonde, avec la société ETC spécialisée dans la projection d’images géantes, la filiale “5 sur 5” afin de développer un nouveau genre de spectacles alliant le décor et l’image dans des lieux non conventionnels.
En 1988, Jean-Michel Quesne fonde une nouvelle entreprise avec Hélène Richard : Skertzò. Cette société va devenir une des plus reconnues pour les projections et animations sur des monuments historiques : cathédrales de Reims (depuis 2011), d’Amiens (depuis 1999), de Rouen (2003 à 2008), de Beauvais (2012), église de Poitiers (depuis 1995), châteaux de Chambort (2008), de Pau (depuis 2010), fortifications du Mans (depuis 2005), Capitole à Toulouse (2013)…

Bienvenue à François Seigneur,
que nous sommes très heureux d’accueillir au sein des Traces Habiles !

2017  Semaine 28
Shanghai 2003, François Seigneur

119.F.SEIGNEUR 130717

FRANÇOIS SEIGNEUR, né en 1942, est architecte, scénographe et plasticien.
Diplômé de l’École Boulle en 1961 et de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs en 1964, François Seigneur suit un parcours atypique à la frontière entre art et architecture. D’abord ébéniste, il s’initie à l’architecture comme dessinateur dans l’agence de Claude Parent où il rencontre Jean Nouvel avec qui il s’associe entre 1970 et 1974.
Dans les années 1980, son nom est associé à des projets importants comme le réaménagement de la Régie Renault (1982) ou la réhabilitation du Théâtre national de Belfort (1983). Il remporte un succès international en 1992 en réalisant le Pavillon de la France pour l’exposition universelle à Séville.
Enseignant à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Bretagne jusqu’en 2011, François Seigneur a toujours accordé une grande place à la recherche et à l’expérimentation.
Depuis 2005, il s’y consacre au sein d’architectonomes, association dévolue à la recherche sur l’habitat écologique de demain. Il donne également à son travail une dimension sociale en s’interrogeant sur les logements d’urgence pour les démunis (1993) ou encore sur le bien-être des enfants en milieu hospitalier (La maison de mon Doudou, 2003-2008).