123

Manon Hazebroucq

Paysagiste DPLG
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123.02

Mollusque 1

Dessiner c’est faire entendre ce que les mots n’arrivent pas à exprimer.
Le dessin est fondamental pour le projet, c’est lui qui nous donne à voir ce que nous avons senti, vu, absorbé d’un site mais que nous n’avons pas encore compris et assimilé. C’est dans ce temps de la surprise du dessin que naissent les idées.
Se laisser surprendre par la main, la sienne c’est là où réside la capacité des créateurs, leur richesse.
Il y a plusieurs manières de se surprendre :
- Le croquis sur site où l’oeil sélectionne ce qu’il veut nous faire retranscrire en passant par des outils de représentation, que bien souvent seuls lui et nous connaissons. Se trouve alors sur le papier notre réalité. L’image subjective au temps T du dessin disparaît au profit de notre vérité perçue. Elle porte en elle un certain nombre d’actions que nous ne connaissons pas encore.
- La cartographie, cette phase de travail est pour moi la plus passionnante, je la vois comme un interrogatoire de police, comme dans une série américaine. Il faut faire parler la carte, le fond de plan sorti tout chaud de l’imprimante. Le disséquer, le décortiquer pour lui faire avouer ce qu’il cherche à cacher, ce dont on a besoin pour faire naître le projet.
- Le passage par la métaphore est pour moi essentiel pour dépasser ma peur du terrain physique. La trivialité d’un trottoir, d’une route ou d’un immeuble me paralyse dans les premiers temps du projet. Alors je mets en place des trucs, des métaphores pour trouver le concept, l’idée directrice qui portera le projet.

Je suis fascinée par la couleur, sa lumière, je me suis rendue compte de ça il y a deux ans, c’est pour cela, je pense, que depuis cette période mon outil de prédilection est le crayon. J’ai dans ma trousse tous les Faber Castels qui existent mais ce n’est pas assez. Il manque des couleurs, des nuances; alors je les mélange, les superpose.
Mes croquis cherchent la couleur, je ne fais jamais de contours au crayon, le dessin naît par les surfaces et non pas les limites. Ce qu’on peut-y reconnaître m’importe assez peu, ce que l’on y ressent, l’émotion de l’atmosphère colorée c’est ça qui m’importe.

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123.03

Mollusque 2

Dessiner c’est faire entendre ce que les mots n’arrivent pas à exprimer.
Le dessin est fondamental pour le projet, c’est lui qui nous donne à voir ce que nous avons senti, vu, absorbé d’un site mais que nous n’avons pas encore compris et assimilé. C’est dans ce temps de la surprise du dessin que naissent les idées.
Se laisser surprendre par la main, la sienne c’est là où réside la capacité des créateurs, leur richesse.
Il y a plusieurs manières de se surprendre :
- Le croquis sur site où l’oeil sélectionne ce qu’il veut nous faire retranscrire en passant par des outils de représentation, que bien souvent seuls lui et nous connaissons. Se trouve alors sur le papier notre réalité. L’image subjective au temps T du dessin disparaît au profit de notre vérité perçue. Elle porte en elle un certain nombre d’actions que nous ne connaissons pas encore.
- La cartographie, cette phase de travail est pour moi la plus passionnante, je la vois comme un interrogatoire de police, comme dans une série américaine. Il faut faire parler la carte, le fond de plan sorti tout chaud de l’imprimante. Le disséquer, le décortiquer pour lui faire avouer ce qu’il cherche à cacher, ce dont on a besoin pour faire naître le projet.
- Le passage par la métaphore est pour moi essentiel pour dépasser ma peur du terrain physique. La trivialité d’un trottoir, d’une route ou d’un immeuble me paralyse dans les premiers temps du projet. Alors je mets en place des trucs, des métaphores pour trouver le concept, l’idée directrice qui portera le projet.

Je suis fascinée par la couleur, sa lumière, je me suis rendue compte de ça il y a deux ans, c’est pour cela, je pense, que depuis cette période mon outil de prédilection est le crayon. J’ai dans ma trousse tous les Faber Castels qui existent mais ce n’est pas assez. Il manque des couleurs, des nuances; alors je les mélange, les superpose.
Mes croquis cherchent la couleur, je ne fais jamais de contours au crayon, le dessin naît par les surfaces et non pas les limites. Ce qu’on peut-y reconnaître m’importe assez peu, ce que l’on y ressent, l’émotion de l’atmosphère colorée c’est ça qui m’importe.

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123.04

Mollusque 3

Dessiner c’est faire entendre ce que les mots n’arrivent pas à exprimer.
Le dessin est fondamental pour le projet, c’est lui qui nous donne à voir ce que nous avons senti, vu, absorbé d’un site mais que nous n’avons pas encore compris et assimilé. C’est dans ce temps de la surprise du dessin que naissent les idées.
Se laisser surprendre par la main, la sienne c’est là où réside la capacité des créateurs, leur richesse.
Il y a plusieurs manières de se surprendre :
- Le croquis sur site où l’oeil sélectionne ce qu’il veut nous faire retranscrire en passant par des outils de représentation, que bien souvent seuls lui et nous connaissons. Se trouve alors sur le papier notre réalité. L’image subjective au temps T du dessin disparaît au profit de notre vérité perçue. Elle porte en elle un certain nombre d’actions que nous ne connaissons pas encore.
- La cartographie, cette phase de travail est pour moi la plus passionnante, je la vois comme un interrogatoire de police, comme dans une série américaine. Il faut faire parler la carte, le fond de plan sorti tout chaud de l’imprimante. Le disséquer, le décortiquer pour lui faire avouer ce qu’il cherche à cacher, ce dont on a besoin pour faire naître le projet.
- Le passage par la métaphore est pour moi essentiel pour dépasser ma peur du terrain physique. La trivialité d’un trottoir, d’une route ou d’un immeuble me paralyse dans les premiers temps du projet. Alors je mets en place des trucs, des métaphores pour trouver le concept, l’idée directrice qui portera le projet.

Je suis fascinée par la couleur, sa lumière, je me suis rendue compte de ça il y a deux ans, c’est pour cela, je pense, que depuis cette période mon outil de prédilection est le crayon. J’ai dans ma trousse tous les Faber Castels qui existent mais ce n’est pas assez. Il manque des couleurs, des nuances; alors je les mélange, les superpose.
Mes croquis cherchent la couleur, je ne fais jamais de contours au crayon, le dessin naît par les surfaces et non pas les limites. Ce qu’on peut-y reconnaître m’importe assez peu, ce que l’on y ressent, l’émotion de l’atmosphère colorée c’est ça qui m’importe.

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123.05

Mollusque 4

Dessiner c’est faire entendre ce que les mots n’arrivent pas à exprimer.
Le dessin est fondamental pour le projet, c’est lui qui nous donne à voir ce que nous avons senti, vu, absorbé d’un site mais que nous n’avons pas encore compris et assimilé. C’est dans ce temps de la surprise du dessin que naissent les idées.
Se laisser surprendre par la main, la sienne c’est là où réside la capacité des créateurs, leur richesse.
Il y a plusieurs manières de se surprendre :
- Le croquis sur site où l’oeil sélectionne ce qu’il veut nous faire retranscrire en passant par des outils de représentation, que bien souvent seuls lui et nous connaissons. Se trouve alors sur le papier notre réalité. L’image subjective au temps T du dessin disparaît au profit de notre vérité perçue. Elle porte en elle un certain nombre d’actions que nous ne connaissons pas encore.
- La cartographie, cette phase de travail est pour moi la plus passionnante, je la vois comme un interrogatoire de police, comme dans une série américaine. Il faut faire parler la carte, le fond de plan sorti tout chaud de l’imprimante. Le disséquer, le décortiquer pour lui faire avouer ce qu’il cherche à cacher, ce dont on a besoin pour faire naître le projet.
- Le passage par la métaphore est pour moi essentiel pour dépasser ma peur du terrain physique. La trivialité d’un trottoir, d’une route ou d’un immeuble me paralyse dans les premiers temps du projet. Alors je mets en place des trucs, des métaphores pour trouver le concept, l’idée directrice qui portera le projet.

Je suis fascinée par la couleur, sa lumière, je me suis rendue compte de ça il y a deux ans, c’est pour cela, je pense, que depuis cette période mon outil de prédilection est le crayon. J’ai dans ma trousse tous les Faber Castels qui existent mais ce n’est pas assez. Il manque des couleurs, des nuances; alors je les mélange, les superpose.
Mes croquis cherchent la couleur, je ne fais jamais de contours au crayon, le dessin naît par les surfaces et non pas les limites. Ce qu’on peut-y reconnaître m’importe assez peu, ce que l’on y ressent, l’émotion de l’atmosphère colorée c’est ça qui m’importe.

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123.06

Mollusque en projet

Dessiner c’est faire entendre ce que les mots n’arrivent pas à exprimer.
Le dessin est fondamental pour le projet, c’est lui qui nous donne à voir ce que nous avons senti, vu, absorbé d’un site mais que nous n’avons pas encore compris et assimilé. C’est dans ce temps de la surprise du dessin que naissent les idées.
Se laisser surprendre par la main, la sienne c’est là où réside la capacité des créateurs, leur richesse.
Il y a plusieurs manières de se surprendre :
- Le croquis sur site où l’oeil sélectionne ce qu’il veut nous faire retranscrire en passant par des outils de représentation, que bien souvent seuls lui et nous connaissons. Se trouve alors sur le papier notre réalité. L’image subjective au temps T du dessin disparaît au profit de notre vérité perçue. Elle porte en elle un certain nombre d’actions que nous ne connaissons pas encore.
- La cartographie, cette phase de travail est pour moi la plus passionnante, je la vois comme un interrogatoire de police, comme dans une série américaine. Il faut faire parler la carte, le fond de plan sorti tout chaud de l’imprimante. Le disséquer, le décortiquer pour lui faire avouer ce qu’il cherche à cacher, ce dont on a besoin pour faire naître le projet.
- Le passage par la métaphore est pour moi essentiel pour dépasser ma peur du terrain physique. La trivialité d’un trottoir, d’une route ou d’un immeuble me paralyse dans les premiers temps du projet. Alors je mets en place des trucs, des métaphores pour trouver le concept, l’idée directrice qui portera le projet.

Je suis fascinée par la couleur, sa lumière, je me suis rendue compte de ça il y a deux ans, c’est pour cela, je pense, que depuis cette période mon outil de prédilection est le crayon. J’ai dans ma trousse tous les Faber Castels qui existent mais ce n’est pas assez. Il manque des couleurs, des nuances; alors je les mélange, les superpose.
Mes croquis cherchent la couleur, je ne fais jamais de contours au crayon, le dessin naît par les surfaces et non pas les limites. Ce qu’on peut-y reconnaître m’importe assez peu, ce que l’on y ressent, l’émotion de l’atmosphère colorée c’est ça qui m’importe.

Biographie

Manon Hazebroucq est paysagiste, diplômée de l'ENSP Versailles.
Elle est lauréate du PRIX DESS(E)INS 2014