Retrouvez les 145 premiers dans l’onglet “le dessin de la semaine“

2018  Semaine 21
Sans titre, Nicolas Flawizky


N.Flawizky

“L’interface des algorithmes est multiple. Il peut être constructiviste, suprématiste ou symbolique. Point, ligne, face, espaces de toutes dimensions. Ici nous utiliserons le croquis à la main, la chorégraphie, la gestuelle, le regard en espérant que derrière ces points de vues se trouve la quintessence, l’imagination et l’intelligence des schémas que peut emprunter notre algorithme, les même que ceux utilisées communément par l’architecte.“
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Nicolas Flawizky est architecte, il enseigne à l’École nationale supérieure d’architecture Paris Val de Seine. Ses recherches tournent autour de la question des algorithmes et des “allegorythmes“.

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Retrouvez les 144 premiers dans l’onglet “le dessin de la semaine“

2018  Semaine 20
Petits pans de murs jaunes, Patrice Novarina

P.Novarina

“ Le charme nouveau de “l’irréalité augmentée” prend parfois tout son sens dans un petit dessin semi-automatique d’apparence inconstructible.“
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Baigné depuis l’enfance dans un environnement d’artistes et encouragé par Jean Dubuffet avec qui il se lie d’amitié dans les années 70, Patrice Novarina, qui a exercé pendant plusieurs dizaines d’années comme architecte, devient aussi peintre et sculpteur. Fasciné par les objets du quotidien, il érige ses sculptures à la manière de totems ou de fétiches, avec des objets incongrus, vestiges trouvés ça et là et qui, assemblés à la manière de collages, prennent un sens nouveau. D’autres œuvres plus monumentales se trouvent à la croisée de l’architecture et de la sculpture. Il appelle d’ailleurs ces dernières des “archisculptures”. Ses peintures et sculptures ont été exposés à plusieurs reprises en France et au Portugal. Une partie de ses dessins ont été publiés chez Calligrammes dans l’ouvrage “D’un carnet à l’autre“ en 2015.

 

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2018  Semaine 19
Escaliers recherches, Sophie Milenovich

Sophie MilenovichL

Pris dans le quadrillage du cahier, des envolées d’escaliers ou des blocs d’architectures qui se répètent à l’infini pour créer des motif de tissus. Une petite zone passée rapidement à la gouache permet d’imaginer les futures harmonies.
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Formée à l’Ecole des Arts Appliqués Duperré, Sophie MILENOVICH est une designer et graphiste spécialisée dans le travail de la couleurs et des matériaux. Elle collabore principalement avec l’industrie sur des projets de transports, et elle enseigne la couleur à L’ENSAD. Elle vit et travaille dans le Grand Paris.

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2018  Semaine 18
Face to Face, Sabine Lalande

facetoface©sabinelalandeL“Ce dessin exprime une rencontre sous-marine, un face à face doux et tendu, une opposition colorée, un mouvement libre qui mène à une interaction, une fluidité de corps mi-animal, mi-humain…“
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Née à Paris en 1971, Sabine Lalande commence une carrière internationale à 25 ans en tant qu’invitée du Stedelijk Museum d’Amsterdam. Elle crée l’événement en 2002 au Fifav (Festival international du film sur l’argile et le verre, Québec) en obtenant le prix spécial décerné par Miquel Barcelò pour sa performance Colloque entre Plures et Una. Elle acquiert une expertise des surfaces céramiques et devient professeur en arts du feu. Elle développe aujourd’hui son travail dans l’intimité de son atelier et se ressource régulièrement en résidence au Japon, où elle multiplie les rencontres. Elle expose en Europe, en Asie et aux États-Unis.

Certains d’entre vous les ont entendus lors de la soirée le 7 octobre 2017,
d’autres les ont découverts partiellement sur le site,
vous avez été nombreux à nous les demander,
les voici donc enfin réunis.

4181 mots, 20 pages, 6 ans d’entretiens, 170 auteurs.

extraits

Un manifeste sur la pratique du dessin

6 ans d’entretiens réalisés auprès de plus de 170 créateurs qui évoluent dans les champs de l’architecture, du design, du paysage, du graphisme, de l’artisanat d’art, du stylisme, de la lumière, de la scénographie, de la danse, du théâtre, du cinéma, de l’écriture, de la musique, de la gastronomie, des sciences…
Leurs paroles, définitions, métaphores personnelles, constats, relevant parfois de l’autocritique ou de l’autofiction, questionnent la place du dessin dans le processus créatif.
La singularité et la pluralité de ces témoignages dégagent, au-delà même de l’identification de leurs auteurs, une forme d’universalité sur les pratiques contemporaines du dessin.
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On lit ou on regarde un dessin ?, collection extraits, éditions Les Traces Habiles.
20 pages, N/B, 6€ + frais de port
ISBN : 978-2-9564255-0-2
Disponible auprès de l’association Les Traces Habiles : contact@dess-e-ins.fr

Extraits est une collection qui restitue les entretiens réalisés avec des créateurs de tous horizons sur la pratique du dessin, abordé non pas comme une finalité en tant que telle mais comme le langage de la pensée en-cours. Recomposés sous forme de miscellanées, leurs témoignages, entre paroles collectives et récits individuels, questionnent le processus de création dans ce qu’il a de plus intime, la genèse de l’œuvre.

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2018  Semaine 17
Sans titre, Karima Duchamp

Karima Duchamp
“Ce dessin fait partie d’une série ‘drawing faces’, des dessins quotidiens d’une dimension impulsive : les personnages émergent comme ça, je ne sais pas d’emblée comment ils vont être mais j’essaie qu’ils aient une fausse simplicité, ils sont crayonnés rapidement, les tracés sont  maladroits comme pour leur donner une dimension universelle.”
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Diplômée des Beaux-Arts avec un solide bagage en céramique, Karima Duchamp explore l’argile et la couleur en céramique avec liberté. Inspirée par la nature et le genre humain, ses sculptures, dessins et installations sont fondés sur l’observation de phénomènes sensibles. Elle poursuit ses explorations lors de résidences artistiques (États-Unis, Japon).

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2018 ♦ Semaine 16
Sans titre, Marie-Anne Baccichet

M.A Baccichet

“Les pages blanches du carnet se remplissent jour après jour de dessins. Cette étape indispensable nourrit ma création. Il apparaît au tout début pour fixer une idée, qui parfois ne verra jamais le jour. A ce stade, je me perds dedans pour mieux appréhender sa concrétisation physique. Le dessin m’accompagne non seulement avant, mais aussi pendant et à la fin du processus de création. Il traduit mon obsession du moment, jusqu’à parfois se transformer et ouvrir un nouveau champs de recherches.”
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Marie-Anne Baccichet commence sa formation en 2004 à l’école des Beaux-Arts de Nîmes. Puis elle décide de poursuivre son cursus à l’atelier Verre de l’école des Arts décoratifs de Strasbourg où elle obtient un DNSEP (Diplôme national supérieur d’expression plastique) en 2010. Elle vit et travaille actuellement à Strasbourg.